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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538069

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 31 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était correcte, le ministre ayant pu légalement considérer la demande comme manifestement infondée sans excéder son examen. Enfin, le tribunal a conclu à l'absence d'erreur d'appréciation et de méconnaissance des stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire, estimant que les arrêts de la CJUE invoqués n'étaient pas transposables. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la CEDH n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des arrêtés attaqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600017

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut de communication de l'avis de l'OFPRA, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'était pas tenu de communiquer cet avis. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur les articles L. 352-1 et L. 531-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Elle a notamment jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire étaient réunies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533935

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302499

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, au motif que la simple convocation du requérant pour déposer une nouvelle demande ne valait pas octroi du titre sollicité. Sur le fond, le juge a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision contestée n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : MHK AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304849

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, écartant l'ensemble des moyens soulevés, et a, par conséquent, confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404872

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires dans le délai imparti. Mme A... invoquait l'impossibilité de se connecter au site de la préfecture, mais n'a pas apporté d'éléments suffisamment étayés pour démontrer un cas de force majeure. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait un usage légal de son pouvoir d'appréciation pour classer la demande sans suite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406143

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal rappelle que le défaut de production dans le délai peut justifier un classement sans suite, sauf en cas d’impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, et que l’administration dispose d’un large pouvoir d’appréciation sous le contrôle restreint du juge. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal précise les conditions de contrôle de légalité, notamment la charge de la preuve partagée entre le requérant et l’administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406552

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 mai 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production dans le délai imparti peut justifier un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. Il précise que le juge exerce un contrôle normal sur le respect de ces conditions, mais un contrôle restreint sur l'appréciation de l'administration en l'absence de production. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal indique qu'il appartient au juge de former sa conviction sur les éléments versés au dossier, l'administration devant apporter des preuves pour contredire les allégations étayées du requérant.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504429

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute de démontrer l'impossibilité d'un traitement approprié en Guinée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300805

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, pour contester le refus de l'établissement de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait due en raison d'une situation de harcèlement moral. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation, invoquant des faits présumant un harcèlement et une dégradation de ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523036

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à M. D..., ressortissant d'origine palestinienne. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation précaire de M. D... en Syrie et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523032

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour opposé à son enfant par l’ambassade de France à Yaoundé. Le juge a relevé que la décision attaquée du 3 novembre 2025 était insusceptible de recours, car elle avait été remplacée par la décision de la commission de recours contre les refus de visa, saisie préalablement par la requérante. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523259

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisante la nécessité impérieuse de sa présence en France pour son employeur, ni une situation économique particulièrement critique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305232

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, jugeant que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient légales.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 invalidant sa réussite au permis de conduire pour fraude à l'épreuve théorique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la motivation de la décision, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante car l'intéressée avait été informée préalablement des doutes et avait pu répondre. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait apporté la preuve suffisante de la fraude, justifiant ainsi l'invalidation sur le fondement des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504058

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de la SCCV Atome contre le refus de permis de construire modificatif du 14 octobre 2025 émis par la commune de Nogent-sur-Seine. La condition d’urgence, bien que présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, n’a pas été retenue comme suffisante, et aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, méconnaissance des articles UA 3.2 et UA 4.2 du PLU, risque au titre de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’a créé de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme le refus de suspension, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : GENESIS AVOCATS

8 janvier 2026