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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512278

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la société Elugna contestant les décisions du maire du Grau-du-Roi relatives à l’occupation du domaine public par les terrasses des commerces de la place de la République. La société demandait l’annulation du plan définitif d’installation des terrasses du 11 mai 2023 et de l’arrêté de voirie du 22 février 2024, au motif notamment de l’incompétence du maire et d’une rupture d’égalité. Le tribunal a jugé que le plan du 11 mai 2023 constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance du règlement municipal et du code général des collectivités territoriales, étaient infondés. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505431

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., directeur d’hôpital. Le requérant contestait la décision de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière le plaçant en disponibilité d’office, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération résultant de la situation statutaire de l’intéressé et non de l’illégalité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS AVOCATS

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Albi à M. A... pour la création de garages et de deux logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur des constructions en limite séparative, à la qualité architecturale et à l'affectation des sols. Le tribunal a jugé que le bâtiment en premier rang était implanté dans la bande de constructibilité de dix-sept mètres prévue par le PLUi, respectant ainsi les règles de hauteur en limite séparative. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504785

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 30 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400752

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., attaché principal territorial, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui accorder un avancement à l’échelon spécial du grade d’attaché principal hors classe pour 2023. Le tribunal a jugé que la demande d’avancement, présentée directement en dehors de la procédure d’inscription au tableau annuel d’avancement, ne pouvait qu’être refusée. Il a également relevé que M. C... ne justifiait pas des huit années d’exercice de fonctions de direction ou d’encadrement requises par l’article 21 du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les autres demandes ont été rejetées.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Cestas. La requérante, agent social stagiaire, avait vu son stage prorogé à trois reprises avant d’être radiée des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que les prorogations n’étaient pas abusives et que l’autorité territoriale n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, au vu des difficultés relationnelles et comportementales persistantes de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n° 92-849 du 28 août 1992.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les éléments médicaux et la plainte déposée par l'intéressée ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour Mme B... d'établir une vulnérabilité spécifique justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205084

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du maire de La Morte d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leur parcelle en zone d'inconstructibilité pour risques naturels (chutes de blocs et crue torrentielle). Le tribunal a jugé que, malgré l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement, les nouvelles études produites constituaient des circonstances de fait nouvelles permettant un réexamen. Sur le fond, le tribunal a estimé que le classement litigieux n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 151-31 du code de l'urbanisme, compte tenu de la persistance des risques naturels sur le secteur.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Beaurepaire. Celle-ci demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Grenoble de lui accorder un accompagnement financier pour compenser l'abaissement de l'âge de l'instruction obligatoire à trois ans, prévu par la loi du 26 juillet 2019. Le tribunal a estimé que le recteur n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions de l'article 17 de cette loi et de l'arrêté du 30 décembre 2019, car la commune n'avait pas justifié de dépenses supplémentaires éligibles pour les années scolaires concernées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201587

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Murianette avait refusé à la société Gilles Trignat Résidences un permis de construire pour deux bâtiments de 51 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait appliqué à tort les règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, alors que le projet bénéficiait du droit à permis de construire acquis en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, en raison d'une déclaration préalable de lotissement obtenue le 22 décembre 2020. Par conséquent, les motifs de refus fondés sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal de Grenoble Alpes Métropole dans sa version postérieure à cette date étaient illégaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513244

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le président de la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo a placé Mme C... en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'emportant pas d'effet substantiel sur les ressources de la requérante, qui percevait une indemnité équivalente à son demi-traitement antérieur, et faute de justifications suffisantes sur les autres préjudices allégués. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Le Goyet d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire de Charavines. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Clair-du-Rhône pour un immeuble de 41 logements. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302383

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de la commission régionale des ostéopathes du 17 mars 2023 concernant son autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, considérant que cet avis constituait une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'avis au motif que la commission avait méconnu les dispositions de la loi du 4 mars 2002 et du décret du 12 décembre 2014 en ne prenant pas correctement en compte les heures de formation théorique et pratique suivies par M. B... en Allemagne. Il a enjoint au directeur général de l'ARS de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403277

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par Mme A..., salariée protégée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre du travail du 25 avril 2024 autorisant son licenciement disciplinaire, ainsi que contre la décision initiale de refus de l’inspecteur du travail. Le tribunal a constaté que la décision ministérielle avait annulé celle de l’inspecteur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du non-respect du principe du contradictoire par l’inspecteur du travail, considérant que le ministre avait procédé à un réexamen complet. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : EKM AVOCAT

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405186

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. G..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. G..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La décision n'a pas non plus méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VOCATIS

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501994

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Assainissement services d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation du lot n° 1 d’un marché public de dératisation, désinsectisation, démoustication et désinfection passé par la commune du Cannet. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507564

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vallauris refusant le changement d'affectation d'un local en chambre d'hôtes. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir l'urgence, condition nécessaire à la suspension, d'autant que les travaux se poursuivaient en raison d'une précédente ordonnance suspendant une mise en demeure d'arrêt du chantier. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : DEMES AVOCATS

8 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500898

Litige individuel d’ordre pécuniaire concernant un fonctionnaire territorial (gardien-brigadier) demandant le paiement de congés payés et des dommages et intérêts à la commune de Saint-Joseph. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, car l’agent est affecté à Puteaux (Hauts-de-Seine). Il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : AVOCATS DEVALENCE

8 janvier 2026