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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 890

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01398

Avocat : CGR AVOCATS

1 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502057

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 25 septembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à un très jeune âge et de la continuité de son séjour. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou de réexamen ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502840

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine du 1er septembre 2025, présentée par la SELARL La Pharmacie Cabirol. Cette décision confiait à la pharmacie à usage intérieur du centre hospitalier de Mauléon-Licharre l'approvisionnement de l'EHPAD Saint-Antoine, privant ainsi la pharmacie requérante d'une partie de son chiffre d'affaires. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée par la société au regard de la perte de bénéfices et de la situation en zone rurale, n'était pas suffisamment justifiée au vu des pièces du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise de son certificat de résidence. Le juge a estimé que l’urgence invoquée par le requérant résultait de son propre fait, celui-ci n’ayant pas justifié l’impossibilité de se rendre aux convocations qui lui avaient été adressées. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner son bien-fondé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506723

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, faute pour le requérant de justifier de l'utilité de la mesure sollicitée, dès lors que, depuis le 5 avril 2023, les demandes de titre de séjour pour cette catégorie doivent être présentées par téléservice via la plateforme « Administration Numérique des Etrangers en France » (ANEF), conformément à l'arrêté du 31 mars 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506724

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, enregistrée le 19 avril 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, rendant la requête mal fondée. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Maison CRS d’une transmission de pièces relative à un litige fiscal (proposition de rectification et avis de mise en recouvrement de 44 750 euros). Par une ordonnance du 1er octobre 2025, le président de la 1re chambre a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable. La société n’avait pas présenté de requête conforme à l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

1 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409918

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Maison CRS d'une transmission de pièces relative à un litige fiscal (proposition de rectification de 2021 et avis de mise en recouvrement de 31 042 euros). Le juge a constaté que cette transmission n'était accompagnée d'aucune requête formelle exposant des faits, moyens et conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, cette saisine a été rejetée comme manifestement irrecevable par une ordonnance du 1er octobre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

1 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409919

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Maison CRS d’une transmission de pièces relative à un litige fiscal (proposition de rectification et avis de mise en recouvrement de 106 660 euros). La juridiction a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable, car elle n’était accompagnée d’aucune requête formelle contenant l’exposé des faits, moyens et conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les pouvoirs du président de formation de jugement prévus au 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415348

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 18 novembre 2024 clôturant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante colombienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Par ailleurs, la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A... ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre, et n’ayant pas justifié de circonstances particulières.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506672

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour examiner sa demande de titre de séjour en qualité de père d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions sur son entrée et son séjour en France, les difficultés invoquées ne trouvant pas leur origine dans le dépôt de sa première demande de titre. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait saisi la préfecture par courrier, mais le préfet n’avait pas prescrit le dépôt par voie postale pour ce type de demande. En l’absence de comparution personnelle obligatoire, le silence gardé n’a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514013

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A..., ressortissant algérien père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514021

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à Mme B..., mère d’un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante bénéficiant d’un récépissé de demande de titre de séjour régulièrement renouvelé, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514067

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Madame A..., ressortissante gabonaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande de renouvellement le 21 juillet 2025, soit moins de deux mois avant l'expiration de son titre le 6 septembre 2025, en méconnaissance des délais prescrits par les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de ce dépôt tardif, la requérante s'est placée elle-même dans une situation qui ne lui permet plus d'invoquer utilement la notion d'urgence, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-2. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502080

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025 à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour depuis 2017 et de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, avec laquelle il a eu deux enfants. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées, la suspension n'impliquant pas une telle mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502081

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. D... B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence liée à son placement en rétention et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de neuf ans et de l'ancienneté de son séjour. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502085

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge estime que la mesure d'éloignement ne constitue pas une telle atteinte, faute pour l'intéressé de justifier de la continuité de son séjour et de démontrer l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale hors de France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509396

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et a estimé que le défaut de renouvellement du récépissé par le préfet du Nord portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail. En application des articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous 48 heures et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : TORKEN DUTAT AVOCAT

1 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512039

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B... se maintient en situation irrégulière depuis son arrivée en France en 2013 et n'a pas cherché à régulariser sa situation depuis un refus de titre de séjour confirmé en 2018. La décision s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce qui n'est pas le cas ici.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

1 octobre 2025