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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410495

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SA Habitat du Nord d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord déclarant insalubre un logement à Ronchin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP AVOCATS VERBATEAM MONTPELLIER

7 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510274

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 5 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de menace à l'ordre public, et de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508150

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant les décisions du 4 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment sa nationalité française, mais le tribunal a estimé que la preuve de cette nationalité n’était pas rapportée et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515457

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant albanais, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l’intéressé depuis novembre 2023 et de sa situation personnelle (promesse d’embauche, liens en France). La demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l’étape ultérieure du rendez-vous. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515471

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des démarches infructueuses de la requérante depuis mai 2023. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. La demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé a été rejetée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516103

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal rejette la requête, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de lien familial suffisamment établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600009

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant écarté l'ensemble des arguments du requérant. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 13), et le code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600010

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F... contestant l’arrêté du 2 janvier 2026 par lequel la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après substitution de base légale, et que les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. S’agissant de l’interdiction de retour, le tribunal a jugé que la durée de deux ans n’était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par le parcours délictuel de l’intéressé, et que les autres moyens étaient infondés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516034

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, avait commencé à courir à compter de la notification de la décision le 19 novembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la demande d'abrogation était sans objet car la décision initiale de refus de séjour et d'éloignement produisait tous ses effets dès son entrée en vigueur, sans que des changements de circonstances ne puissent la rendre illégale. La solution s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422875

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 28 juin 2024 par laquelle le préfet de police de Paris avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que cette décision, qui constituait un refus implicite, méconnaissait les dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de comporter la signature de son auteur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sans toutefois faire droit aux conclusions à fin de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426472

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de B... refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet, saisi d’une demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était tenu de délivrer un tel récépissé dès lors que le requérant remplissait les conditions prévues par les articles R. 431-12 et R. 431-14 du même code. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510749

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant malien, contestant plusieurs décisions de refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un titre de séjour « travailleur temporaire » le 21 juillet 2025 avait implicitement retiré les décisions antérieures de refus et de classement sans suite, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant le refus de délivrer un titre d’une durée d’un an, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet pour le surplus.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

7 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de démarches actives de recherche d'emploi durant la validité de son précédent titre de séjour et n'ayant produit une promesse d'embauche qu'après le dépôt de sa demande. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

7 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504687

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant les décisions implicites du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans et un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler, sans mesure d'éloignement, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507698

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Montmaurin autorisant Free Mobile à installer des antennes de téléphonie mobile. Le requérant n'a pas respecté le délai de quinze jours pour notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de ses conclusions en annulation et en suspension, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505024

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Terrabatir, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 8 janvier 2025 faisant opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 12 juillet 2025, était manifestement tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir le 10 janvier 2025, date de première présentation du pli contenant l'arrêté. Le recours gracieux formé le 6 juillet 2025 n'a pu proroger ce délai car il était lui-même tardif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506943

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l’Ariège d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Girons relative au régime indemnitaire des agents. Le préfet s’est désisté de son instance par un acte pur et simple, ce désistement ayant été accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

7 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509312

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal de Lunel, a constaté que les interdictions contestées (rassemblements et station assise/allongée sur la voie publique) avaient cessé de produire leurs effets à la date de son ordonnance. En conséquence, il a jugé que la requête de l’association Vigie Liberté était devenue sans objet et n’a pas statué sur la demande de suspension. La demande de frais de justice a été rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCORE AVOCATS

7 janvier 2026