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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 890

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502098

Requête de M. A... B... devant le Tribunal Administratif de Mayotte, visant à obtenir une injonction au préfet de Mayotte pour qu'il prenne des mesures en lien avec l'article R. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe d'égalité devant les services publics. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car le requérant ne demande l'annulation d'aucune décision administrative et n'a pas présenté un recours en référé sur le fondement approprié. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502104

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute d'éléments probants sur son séjour, ses attaches familiales ou une demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et aux réfugiés, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400545

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villanova. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que l’acte attaqué avait été retiré, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

30 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02904

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00937

Avocat : 66 AVOCATS

30 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504541

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502051

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé arrivé en France à l'âge de huit ans, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La situation d'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. En revanche, les conclusions de M. D... tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502052

**Sujet principal :** Suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. **Juridiction :** Tribunal administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge suspend l'exécution de l'OQTF, constatant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de l'entrée en France du requérant à l'âge de quatre ans, de la continuité de son séjour et de la présence régulière de sa mère. **Textes appliqués :** Article L.521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502053

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de M. B... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis l'âge de treize ans et de la présence régulière de sa mère et de ses demi-frère et sœur à Mayotte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502054

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d’une impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également jugé que la mesure d’éloignement, légalement fondée sur l’absence de titre de séjour, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502055

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention administrative de M. D.... La demande d'injonction tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506302

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus de l’inspectrice d’académie de la Gironde d’autoriser l’instruction en famille pour l’enfant A..., né en 2018. Les parents demandent la suspension de cette décision, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés rejette la requête par ordonnance motivée, estimant qu’il n’y a pas lieu d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1, soit parce que la demande ne présente pas un caractère d’urgence, soit parce qu’elle est manifestement mal fondée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension sans audience ni instruction complémentaire.

Avocat : NAUSICA AVOCATS

30 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513384

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative implicite, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513386

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que parent d’une enfant bénéficiaire de la protection internationale. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son maintien irrégulier depuis plus de quatre ans et l’emploi récent de son compagnon. La demande de suspension a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01068

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02414

Avocat : DODAT AVOCATS

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02242

Avocat : CABINET D'AVOCATS YDES

29 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du 15 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait clairement un délai de recours contentieux de 48 heures, non prorogé par un éventuel recours gracieux. M. A... n'ayant saisi le tribunal que le 26 juin 2025, soit bien après l'expiration de ce délai, sa requête était tardive. Cette solution est fondée sur les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510375

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. La juridiction a constaté que le recours, introduit le 21 juillet 2025, avait été formé après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513901

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation de son titre de séjour étudiant expiré. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative, rendant sa requête manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, l’ordonnance rejette la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 septembre 2025