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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407832

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 33,12 euros émis par l’EPSM des Flandres. L’établissement ayant retiré ce titre en cours d’instance, le tribunal a constaté le désistement des conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance particulière ne justifiant de mettre les frais à la charge de l’EPSM.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502304

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de séjour du préfet du Puy-de-Dôme. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 30 mai 2024 au 29 mai 2025. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente du tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait donc pas lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASCE AVOCAT

29 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02383

Avocat : AVOCATS DU GRAND LARGE

29 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503781

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Manikheir d’une demande de provision de 449 859 euros contre le centre hospitalier universitaire de Nice, sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2025. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

29 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502058

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour ce type de référé-liberté. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401123

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre le refus implicite de communication de documents administratifs, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision contestée (la directrice zonale de la police aux frontières Sud à Marseille).

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

29 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401124

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A C contre le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal constate que la décision litigieuse a été prise par la directrice zonale de la police aux frontières Sud, dont le siège est à Marseille (Bouches-du-Rhône). En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille et non de Nîmes. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

29 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404280

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lacroix-Falgarde du 2 juillet 2024, ordonnant la fermeture au public d’une partie du parc de Castelviel. Après l’acceptation d’une médiation par les parties, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509925

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille D..., demandeurs d'asile arméniens. Les requérants contestaient leurs conditions d'hébergement dans un CADA, invoquant l'insalubrité des sanitaires incompatible avec l'état de santé immunodéprimé de l'épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, compte tenu de la saturation générale des hébergements pour demandeurs d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308038

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la modification n°1 du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm) de Nantes Métropole, approuvée le 16 décembre 2022. Par un mémoire du 3 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la métropole. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Les conclusions de Nantes Métropole au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528018

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de renouveler l'attestation de prolongation d'instruction de M. B, ressortissant birman demandant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit au travail, en raison de l'urgence créée par la suspension du contrat de travail et la précarité financière du requérant. Il a relevé que le motif invoqué par le préfet (absence de signalement d'un changement d'adresse) était infondé, la nouvelle adresse étant connue des services préfectoraux. La décision s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512019

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Madame B..., ressortissante algérienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée le 24 octobre 2024, a fait naître une décision implicite de rejet le 25 février 2025. En application de l'article L. 521-3, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, rendant la demande de la requérante dépourvue d'utilité. La requête est donc rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515885

Ce litige concerne une demande d’annulation d’une pénalité financière imposée à la société La Signature Propreté par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi du recours pour excès de pouvoir, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car l’établissement à l’origine du litige est situé à Croissy-sur-Seine (Yvelines). La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : FORTEM AVOCATS (JBL)

29 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502040

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à un très jeune âge et de l'ancienneté de son séjour. L'urgence était caractérisée par son placement en rétention et l'imminence de son éloignement. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502035

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de dix ans et de sa scolarisation continue jusqu'au baccalauréat. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502034

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 21 septembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de quatre ans et de la continuité de son séjour jusqu'à l'obtention de son baccalauréat. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502025

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de dix ans et de la scolarisation continue de l'intéressé jusqu'au baccalauréat. L'urgence était caractérisée par l'exécution imminente de l'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502036

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... était devenue sans objet. Le requérant contestait un arrêté du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, mais le préfet a retiré cet arrêté le 25 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de M. B..., qui invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502038

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte et de la possibilité de poursuivre sa vie aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505363

Avocat : AVLH AVOCATS & ASSOCIES

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505363.20250926• 8ème chambre