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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505315

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512074

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour sa fille A D, qui demandait la nomination d'un professeur de français et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la situation, bien que regrettable, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. Les conclusions tendant à l'octroi d'une provision ont également été jugées irrecevables.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514118

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteure de l'acte, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un montant de 20 140,42 euros. Le requérant n'avait pas joint à sa requête la copie de la contrainte attaquée, mais seulement l'acte de signification, et n'a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GLOBAL SOCIETE D'AVOCATS (SEL)

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519807

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d'urgence en déposant tardivement sa demande de régularisation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527918

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail, recours effectif). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de la réalité du refus oral allégué et de démarches antérieures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire. En effet, le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction du recours, supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509186

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa "passeport talent". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance. Malgré le désistement, le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL FB AVOCAT

26 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503072

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension conservatoire prise par le directeur général du GHT Cœur Grand Est à l’encontre d’un praticien hospitalier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant son traitement et n’apportant pas la preuve de conséquences financières graves liées à la perte des gardes et astreintes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS

26 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413201

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Le Tipi des Toupeti II d’un recours en plein contentieux contre un refus du président du conseil départemental du Nord de modifier l’agrément de son établissement. La société s’est désistée de ses conclusions principales après que le département a pris un arrêté le 27 janvier 2025 supprimant l’interdiction contestée. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le département du Nord, en tant que partie perdante, à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET MONTESQUIEU AVOCATS

26 septembre 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502026

Demande de visa étudiant. Tribunal Administratif de Mayotte. Rejet de la requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) faute d'urgence démontrée et d'utilité de la mesure. Le requérant n'a pas prouvé avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous en préfecture sur une période suffisante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande d'admission au séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucune pièce justificative, rendant les moyens soulevés (atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d'appréciation) insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de rejet.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

26 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504601

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SNC RESIDHOME CHARTRES d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. L’administration ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304769

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André. En cours d’instance, la commune a retiré le permis attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

26 septembre 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505538

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... et de la société Fleur d’eau, qui demandaient l’annulation d’un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il appartient à l’autorité compétente (le préfet) et non au contrevenant de saisir le tribunal en matière de contravention de grande voirie. En l’absence de saisine par le préfet, la demande des requérants ne pouvait être examinée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502024

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de l'absence de preuve d'une continuité de séjour et d'attaches familiales solides, ainsi que de la mise en examen de l'intéressé pour des faits graves. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501998

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré, postérieurement à l'introduction de la requête, l'arrêté du 22 septembre 2025 faisant obligation à M. B... C..., ressortissant comorien, de quitter sans délai le territoire français. En conséquence, les conclusions du requérant tendant à la suspension de cette mesure d'éloignement sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502016

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 22 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de treize ans et de sa prise en charge par son oncle en situation régulière. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502023

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue à Mayotte depuis l'enfance et de sa scolarisation. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, la suspension n'impliquant pas la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 septembre 2025