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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413202

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Le Tipi des Toupeti II pour contester le refus du président du conseil départemental du Nord de modifier l’agrément de son établissement. En cours d’instance, le département a pris un nouvel arrêté le 27 janvier 2025 faisant droit à la demande de la société, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le département du Nord, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MONTESQUIEU AVOCATS

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510637

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, car la requérante ne remplissait pas les conditions prévues à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une attestation de prolongation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512073

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la nomination d'un professeur de français pour sa fille, scolarisée au collège international de Ferney-Voltaire, en raison de l'absence de nomination depuis le début de l'année. Le juge a estimé que, malgré le caractère regrettable de la situation et l'atteinte potentielle au droit à l'instruction, les éléments présentés ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. Par ailleurs, les conclusions tendant à l'octroi d'une provision ont été jugées irrecevables, cette demande ne relevant pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes accessoires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513766

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant togolais, visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute pour le requérant de justifier avoir déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de fondement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511341

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C D. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de nommer un professeur de technologie pour sa fille et d'organiser le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances concrètes propres à l'espèce établissant une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait, pour son fils, la nomination d'un professeur de technologie et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge rappelle que la condition d'urgence particulière au référé liberté n'est pas présumée et doit être justifiée par des éléments concrets propres à l'espèce. En l'absence de tels éléments établissant une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01218

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02190

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02058

Avocat : CABINET OCEANIS AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01029

Avocat : EDEN AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01305

Avocat : EDEN AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01244

Avocat : AARPI ACTE V AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04027

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502339

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus du Centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne sur Mer de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 12 décembre 2024. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée. Les conclusions de l’établissement hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CDL AVOCAT

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne statue pas au fond sur la demande des requérants. Ceux-ci sollicitaient une injonction à l’encontre de la ministre des sports et du CNOSF afin de saisir la Commission nationale du débat public pour les Jeux Olympiques d’hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge parisien a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission, prévue à l’article R. 351-8 du même code, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant à une seule juridiction de statuer sur l’ensemble de ces litiges connexes.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410072

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur avait fait valoir que les points litigieux avaient été restitués et que M. A avait bénéficié d'une reconstitution intégrale de ses points (12 points) le 28 juin 2024, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. En l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant, malgré une demande en ce sens, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’arrêté du recteur de l’académie de Créteil du 16 février 2022 la plaçant en disponibilité d’office. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305087

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de la prendre en charge en tant que mineure non accompagnée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, prise par le président du conseil départemental, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. En effet, la prise en charge des mineurs relève de l’autorité judiciaire en vertu des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : LYROS AVOCATS

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513125

Rejet d'une requête en référé. Le Tribunal administratif de Melun était saisi par un réfugié demandant, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une carte de résident. Le juge a rejeté la requête pour deux motifs : l'absence de justification de l'urgence particulière requise pour le référé-liberté, et l'irrecevabilité des conclusions sur le fondement du référé-mesures utiles, le juge ne pouvant ordonner une telle délivrance qui excède sa compétence provisoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309685

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

25 septembre 2025