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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507904

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B..., praticien hospitalier, pour suspendre le refus du CHU de Rennes de la mettre à disposition auprès d'un centre d'action médico-sociale précoce (CAMPS). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une erreur de droit au regard des articles R. 6152-50 et R. 6152-51 du code de la santé publique, une discrimination liée à son état de santé, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était en arrêt de travail prolongé et que le poste convoité n'était pas compatible avec son état de santé. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SUR&MAUVENU ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508106

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre la décision du DASEN d’Ille-et-Vilaine refusant d’affecter un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) individuel à 75 % du temps scolaire pour l’enfant D..., conformément à la décision de la CDAPH. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité, arguant que l’absence d’accompagnement entrave le droit à l’éducation et la sécurité de l’enfant, en violation des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En défense, la rectrice soutient que l’urgence n’est pas établie et que les moyens disponibles, dans un contexte de pénurie, ne permettent pas de répondre à toutes les demandes. Le tribunal a examiné les arguments et pièces, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEPIA AVOCATS

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508502

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante kosovare, contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi (Serbie), lui interdisant le retour pour un an, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 10 décembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503453

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 6 juin 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de la requérante.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503945

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... concernant le rejet de sa candidature pour l’implantation d’un débit de tabac à Mailly-le-Camp. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (procédure déloyale, incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, erreur de droit et détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

Avocat : CM & L AVOCATS

6 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500946

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, arguant que son droit au maintien n'était pas expiré en l'absence de lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 532-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : CORONEL-KISSOUS AVOCAT

6 janvier 2026• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son intégralité.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

6 janvier 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307868

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’association Itinova contestant le refus d’autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme Theron, salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision initiale de l’inspecteur du travail du 20 octobre 2022 avait été retirée par la décision du ministre du travail du 25 juillet 2023, devenue définitive, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette première décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’association ne démontrait pas l’absence de lien entre la demande de licenciement et le mandat de la salariée, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-5 et R. 2422-1 du code du travail.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400125

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par la métropole de Lyon. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure, incluant la consultation de la commission paritaire, avait été régulière et que les faits reprochés justifiaient le retrait pour garantir la sécurité et l'épanouissement des enfants accueillis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507180

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 13 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510641

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 23 juillet 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète ayant procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis novembre 2023 et de sa situation professionnelle et personnelle. La préfecture dispose d'un délai de quinze jours pour communiquer ce rendez-vous, sans astreinte, et devra verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310521

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui communiquer la synthèse de son séjour au quartier de prévention de la radicalisation et la liste de son paquetage. La juridiction a jugé que ces documents avaient été communiqués à l'intéressé avant l'introduction des requêtes, et que la demande de transmission par voie électronique à son conseil ne constituait pas un défaut de communication. Par conséquent, les requêtes ont été considérées comme dépourvues d'objet et irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 311-9.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320413

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., contrôleuse principale des douanes, contestant l'arrêté du 3 juillet 2023 fixant la liste d'aptitude au grade d'inspecteur des douanes pour 2023, sur laquelle elle n'était pas inscrite. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des lignes directrices de gestion. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas sa candidature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2007-400 du 22 mars 2007.

Avocat : CABINET AARPI HORTUS AVOCATS

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté du préfet de police du 23 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, relevant notamment que l’intéressé avait été signalé pour des faits d’exhibition sexuelle et ne justifiait pas de sa situation alléguée en Italie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418717

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par ordonnance du 6 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Cette décision implicite, née du silence du préfet de police suite à une injonction du juge des référés, avait un caractère provisoire et a été privée d'effet par un jugement définitif du 10 octobre 2025 annulant l'arrêté initial de refus et ordonnant la délivrance d'une carte de résident. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206888

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SNC Hôtel Gril de Villejuif, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. La société soutenait que les recettes du service étaient supérieures aux dépenses, en violation de l’article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le calcul de la disproportion devait se fonder sur le budget de l’établissement public territorial compétent, et non sur celui de la commune seule. Il a également estimé que les recettes d’investissement ne devaient pas être incluses dans le calcul, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : TZA AVOCATS

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505499

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la menace à l'ordre public était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514278

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a procédé à la réédition de son duplicata de carte de résident le 17 octobre 2025. Le requérant, ressortissant chilien, demandait des mesures pour obtenir la remise informatique de son titre et le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600016

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 10 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité.

Avocat : SELARL JUB AVOCATS

6 janvier 2026