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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514191

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui résidait en France depuis huit ans, n'avait sollicité la régularisation de sa situation qu'en novembre 2023 et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514771

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande de protection temporaire. La requérante s’est désistée de son recours après avoir obtenu un rendez-vous et vu sa demande acceptée. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505088

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de La Crau du 9 septembre 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'implantation d'antennes relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture mobile et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le moyen tiré de la violation de l'article UB11 du plan local d'urbanisme étant, en l'état, de nature à le créer. Le tribunal a enjoint au maire de prendre une décision provisoire de non-opposition dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : ITEM AVOCATS

5 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503759

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la mutuelle EMOA Mutuelle du Var d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser une rupture conventionnelle. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : 1830 AVOCATS

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’association Arial d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’ANCOLS infligeant une astreinte et une sanction pécuniaire pour défaut de transmission de données. L’ANCOLS a indiqué que les données avaient été transmises avant la délibération et que celle-ci n’avait reçu aucun commencement d’exécution. L’association s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 janvier 2026.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524800

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a relevé qu’il n’appartient pas au juge des référés d’annuler un acte administratif, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : XQ AVOCATS

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant tunisien résidant en France depuis 2011, qui n’obtenait pas de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour malgré des démarches infructueuses depuis juin 2023. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie en raison de ce délai anormalement long et a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer un rendez-vous sous quinze jours. En revanche, il a rejeté la demande d’enregistrement immédiat de la demande et de délivrance d’un récépissé, cette mesure ne pouvant intervenir qu’après vérification du dossier. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534954

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étudiant étranger rencontrant des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour via la plateforme ANEF. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537590

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 24 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur une menace pour l’ordre public liée à un signalement pour agression sexuelle. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en raison de l’absence de garanties de représentation suffisantes et de la situation irrégulière de l’intéressé. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment ses articles L. 922.2 et R. 922-17.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537126

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation de précarité invoquée en ne transmettant pas les pièces nécessaires dans les délais impartis. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536402

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière à l'hôpital européen Georges Pompidou. La requérante contestait les arrêtés du 6 novembre 2025 refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs au 22 avril 2025, invoquant l'urgence liée à une baisse de revenus et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement (passage à mi-traitement) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au sens de la jurisprudence. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 18 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à M. C... d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du garde des sceaux plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas présumée pour ce type de placement et que le requérant, incarcéré pour des faits de criminalité organisée, n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515732

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande tendant à modifier une ordonnance du 11 juin 2025 et à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de séjour. Le préfet ayant finalement remis un nouveau récépissé valable trois mois le 1er décembre 2025, postérieurement à la requête, le juge a constaté que l'injonction était désormais exécutée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée comme étant devenue sans objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516300

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... pour incompétence territoriale. La requérante, ressortissante chinoise, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de clôturer ou de transférer son dossier de titre de séjour. Le juge rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet compétent est celui du département de résidence du demandeur. En l'espèce, Mme A... résidant en Seine-Saint-Denis, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, et non de celui de Melun.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517078

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la remise d’un récépissé. Le requérant s’étant vu convoquer à un rendez-vous mais n’ayant pas encore obtenu le récépissé, le juge a constaté son désistement partiel des conclusions à fin d’injonction, qu’il a jugé pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517044

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension d’un refus de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne à une ressortissante tunisienne entrée en France à 15 ans et scolarisée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de risque d’éloignement immédiat et de justification d’une nécessité impérieuse liée au stage invoqué. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515946

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 23 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, M. B... étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516301

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour renouvelé ou un récépissé. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d'urgence, car M. A... peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 1er février 2026 en vertu de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa carte de séjour pluriannuelle ayant expiré le 1er novembre 2025. De plus, une décision implicite de rejet est née le 16 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code, ce qui rend la mesure sollicitée sans objet ou mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026