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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500294

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ » de 14 400 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime à Mme A... par des décisions des 27 novembre et 9 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500277

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». La subvention de 14 500 euros ayant été versée le 6 juillet 2024, soit avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, les conclusions étaient sans objet et irrecevables (article R. 222-1, 4° du code de justice administrative). En outre, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif (article R. 741-12 du code de justice administrative). Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500282

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé la subvention « MaPrimeRénov’» de 3 800 euros par une décision rectificative du 3 avril 2023, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500291

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B..., qui avait contesté le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la somme demandée de 16 108,30 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500293

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’» de 19 910 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime par une décision rectificative du 12 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500445

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé et versé la subvention de 12 000 euros, rendant les conclusions sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508814

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une requête en référé suspension de la société Groupe Garona contre un arrêté du maire de Seilh refusant un permis de construire pour 36 logements. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la promesse de vente conditionnait l'obtention d'une autorisation "purgée de tout recours", ce que la suspension ne garantit pas. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité du refus, fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, la commune ayant démontré l'impossibilité de préciser le délai de réalisation des travaux d'extension du réseau électrique. Les demandes de substitution de motifs présentées par la commune ont été écartées comme inopérantes.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

2 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504076

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et les assignations à résidence prononcées par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

2 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511781

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des propriétaires voisins, contestant un permis de construire délivré le 23 septembre 2025 par le maire de Beaucamps-Ligny à la société Astrid promotion pour un ensemble immobilier. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment un vice d'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, ainsi que la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'aspect extérieur, aux espaces libres et plantations, et au stationnement. La société défenderesse conteste ces moyens en soutenant la régularité de la procédure et la conformité du projet. La décision du tribunal n'est pas reproduite ici, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'urgence et de l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

2 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512267

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné Mme B... à résidence pour 45 jours. La requérante, ressortissante congolaise, contestait cette décision prise après un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'assignation à résidence ne peut être renouvelée que deux fois, et que la décision attaquée constituait un troisième renouvellement illégal.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504148

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C..., pur et simple, et en a donné acte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401604

Le Tribunal administratif de Pau annule la décision du 14 mars 2024 par laquelle le préfet des Hautes-Pyrénées a refusé de délivrer à M. B..., ressortissant bangladais, un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal retient un défaut d’examen de la situation personnelle et familiale du requérant, la décision ne visant pas l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de munir l’intéressé d’une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SP AVOCATS

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510978

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 autorisant l'ouverture des commerces de détail de Metz le dimanche 11 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat requérant n'établissant pas que l'ouverture dominicale ponctuelle porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des salariés. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une méconnaissance de l'article L. 3134-4 du code du travail et du droit local, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303170

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour les infractions des 14 mai 2020 et 16 décembre 2021, les points ayant été réattribués. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans preuve d'un avis inexact ou incomplet. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401285

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 29 novembre 2023 avait été rapportée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Concernant les retraits de points, le tribunal a relevé que ceux afférents aux infractions des 18 novembre 2021, 8 juin 2022 et 28 janvier 2023 avaient également été retirés, privant d'objet les conclusions correspondantes. Pour les autres retraits de points, le tribunal a appliqué les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté ne comportait pas d'erreurs de fait ni de défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521380

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois et une assignation à résidence. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 622-2 et L. 731-1, ainsi que sur le droit de l'Union européenne.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504144

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour pour motif de santé de M. B..., atteint d’un cancer hématologique. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur de fait étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500369

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable. Le tribunal a constaté que l’ANAH avait déjà accordé et versé la subvention « MaPrimeRénov’» de 4 000 euros en mai et juin 2023, rendant les conclusions sans objet et irrecevables à la date d’introduction de la requête (18 février 2025). La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500371

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a informé le tribunal avoir fait droit au recours administratif préalable et accordé la prime de 10 000 euros à M. A... par une décision rectificative du 7 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient dépourvues d’objet à la date d’introduction de la requête, et les a rejetées comme irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026