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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 519

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511161

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par plusieurs associations et particuliers d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et à la Société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030 de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) ou d'organiser des mesures de participation du public, en lien avec le projet "Alpes 2030". Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Lyon et de Paris, le juge des référés a estimé que la bonne administration de la justice justifiait de transmettre l'ensemble des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État, afin qu'il désigne la juridiction compétente pour en connaître. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal a donc ordonné cette transmission, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

23 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501291

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

23 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400040

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes métropole et de la commune de Fons-Outre-Gardon à lui verser 60 000 euros pour des dommages, ainsi que des mesures d'injonction. Le tribunal a rejeté les demandes des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

23 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00742

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ACG REIMS

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02354

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501976

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a constaté une situation d'urgence en raison de l'imminence de l'éloignement et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'entrée en France de l'intéressé à un très jeune âge et de l'ancienneté de son séjour. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501977

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 21 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de huit ans et de l'ancienneté de son séjour. L'urgence était caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. La suspension a été ordonnée sans injonction de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501985

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 22 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement. Il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de neuf ans, de sa scolarisation et de sa formation professionnelle en cours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501996

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 14 septembre 2025. La juge des référés a constaté que l'intéressée avait déjà été reconduite à Madagascar le 15 septembre 2025, soit avant l'introduction de sa requête le 22 septembre 2025. La demande étant ainsi privée d'objet, elle a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407936

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 de la maire de Manses prescrivant l'ouverture d'une enquête publique préalable à l'aliénation d'un chemin rural. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un acte préparatoire à une décision ultérieure d'aliénation et ne fait pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Manses au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504986

Refus de permis de construire – Tribunal Administratif de Toulouse – Désistement d’instance – Donné acte. Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté du maire de Labruguière du 8 juillet 2025 lui refusant un permis de construire. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société civile L'étang d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 28 février 2025 refusant un permis de construire. Postérieurement à la requête, le maire de Lamballe-Armor a retiré cet arrêté par un arrêté du 28 juin 2025, puis a opposé un sursis à statuer sur la demande le 30 juin 2025. Le tribunal a donné acte du désistement de la société requérante concernant ses conclusions aux fins d’annulation. Il a également rejeté comme devenues sans objet les conclusions aux fins d’injonction, en application de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513457

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante argentine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requérante est encore en situation régulière jusqu'au 25 septembre 2025 et que sa demande de renouvellement, déposée le 1er juillet 2025, est instruite par voie postale sans rendez-vous. Il estime que la demande est prématurée, car une décision implicite de rejet ne pourra naître qu'à l'expiration d'un délai de quatre mois, soit au 1er novembre 2025, et qu'il appartiendra à Mme A de contester cette éventuelle décision à ce moment-là. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513476

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait qu'il soit enjoint à la sous-préfecture de Nogent-sur-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il rappelle que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Macif de sa requête en plein contentieux. La société demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515834

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Free Mobile. Celle-ci contestait la décision tacite de rejet de sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes relais, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. La société n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu des circonstances de l'espèce. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à trois infractions dont les points avaient déjà été restitués. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable était manifestement infondé, le paiement de l'amende forfaitaire majorée impliquant la réception de l'avis d'amende comportant les mentions obligatoires. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Idex Energies d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’État à lui verser une somme de 1 096 599,16 euros HT pour l’exécution d’un marché public multiservice multitechnique dans des établissements pénitentiaires. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le garde des sceaux, ministre de la justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : UGGC AVOCATS

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404170

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Idex Energies d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’État à lui verser plus de 1,3 million d’euros pour l’exécution d’un marché public pénitentiaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le ministre de la justice. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : UGGC AVOCATS

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404173

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Idex Energies d'une demande de condamnation de l'État à lui verser près de 2,5 millions d'euros pour l'exécution d'un marché public multiservice dans des établissements pénitentiaires. La société requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le ministre de la justice. Par une ordonnance du 22 septembre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, mettant ainsi fin au litige.

Avocat : UGGC AVOCATS

22 septembre 2025