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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505399

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sc Croisette d’une demande de décharge de la taxe sur la valeur vénale des immeubles détenus en France. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette taxe, régie par les articles 990 D et 990 F du code général des impôts, est recouvrée selon les règles applicables aux droits d’enregistrement. En vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.

Avocat : VALORIS AVOCATS

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401861

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 13 décembre 2023 condamnant l’État à lui verser un complément d’indemnité de logement avec intérêts, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. L’administration a en effet démontré avoir soldé la totalité de la créance, incluant le principal et les intérêts légaux, par des versements effectués en avril et juillet 2025. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410280

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un refus d'autorisation de défrichement du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant a déclaré se désister de sa requête en excès de pouvoir le 3 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025.

Avocat : ITEM AVOCATS

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410281

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de défrichement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : ITEM AVOCATS

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502007

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait de la prime "Ma Prime Rénov’" de 11 000 euros. Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403170

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier national des interdits d’armes. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était sans obstacle, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025. L’instance est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : NEMROD AVOCATS

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506215

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le requérant résidant dans l'Essonne, ressort du tribunal de Versailles.

Avocat : Cabinet d'Avocat - Paula GARBONI

22 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vensac de communiquer un procès-verbal de commissaire de justice. En cours d’instance, la commune a finalement transmis le document, ce qui a conduit l’USPPM à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’USPPM tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

22 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506787

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet de l'Hérault, a suspendu la décision du maire de Grabels d'apposer le drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifeste au principe de neutralité des services publics, en vertu des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Il a enjoint au maire de retirer ce drapeau dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

22 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201372

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple des requérants (syndicat des copropriétaires et particuliers) qui contestaient un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Val d'Isère pour un projet hôtelier. La commune ayant accepté ce désistement, ses propres conclusions au titre des frais de justice sont également considérées comme abandonnées. En revanche, les conclusions de la société bénéficiaire du permis, qui demandait une somme au même titre, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL L.V.I. AVOCATS ASSOCIES

22 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402051

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication d'une copie numérique de la décision ayant ordonné sa fouille à nu le 14 novembre 2023. Le juge a constaté, après examen des pièces du dossier (registre des fouilles, procès-verbal de la commission de discipline), que le document sollicité n'existait pas. En conséquence, le refus de communiquer un document inexistant n'est pas illégal, et les conclusions de M. B ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501964

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté du séjour et l'intensité des liens familiaux à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur déféré du préfet du Val-d'Oise, a suspendu la décision de la maire de Bezons d'apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision, révélée par un communiqué municipal, portait une atteinte grave et manifeste au principe constitutionnel de neutralité des services publics. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAGNE GUYON OUHIOUN AVOCATS

20 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527012

Refus de délivrance d’un visa de retour et réacheminement en France. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Il estime que la suspension de la décision de refus d’abrogation de l’arrêté d’expulsion, prononcée pour un vice de procédure, n’a pas remis en cause le caractère exécutoire de cet arrêté. Dès lors, l’éloignement de l’intéressé ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête est rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501936

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer l'absence d'attaches familiales aux Comores. Le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir a également été écarté, cette liberté présupposant une situation régulière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501941

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa scolarité et de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée n'est pas établie, faute de preuves suffisantes sur sa situation actuelle, ses liens familiaux stables et ses démarches de régularisation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204604

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de la somme correspondante. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes respectives des parties au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01219

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511051

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé liberté de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un document provisoire de séjour et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515168

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de deux étudiants contestant le refus de l’université Sorbonne Paris Nord de les admettre en deuxième année de médecine. Les requérants invoquaient une méthode d’harmonisation des notes discriminatoire et un défaut de publication régulière, créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un tel doute, la méthode d’harmonisation ayant été régulièrement portée à leur connaissance. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

19 septembre 2025