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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 458

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202419

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parentis-en-Born à M. C... pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'une piscine dans le formulaire CERFA et l'extension du réseau électrique. Le tribunal a jugé que l'omission dans le formulaire n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, car les plans joints étaient suffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DUCOURAU ET AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303014

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers contre deux arrêtés du maire d’Arcangues : un permis de construire initial du 1er juin 2023 pour 30 logements et un permis modificatif du 8 juillet 2024. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête n’était pas tardive et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir, mais que les vices allégués n’étaient pas fondés. En application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a toutefois sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices identifiés : la non-conformité des faîtages de toit des bâtiments A, B et C à l’article UB 11 du PLU, et l’insuffisance du dossier de demande du permis modificatif au regard des articles R. 423-1 et R. 431-

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401553

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., de nationalité russe, qui contestait la décision du préfet du Gers du 25 avril 2024 fixant le pays de renvoi (Moldavie ou Russie) pour son éloignement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en mentionnant sa nationalité russe déclarée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence d'éléments probants sur les risques encourus. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SP AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, notamment en raison de son arrêt de travail et de l'absence de précision sur ses ressources. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309770

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ingénieure de recherche, contestant son affectation par l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines en tant que « responsable de la valorisation de la recherche » à compter de décembre 2022, ainsi que le montant de sa prime IFSE fixée à 528 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la décision du 29 novembre 2022, celle-ci ayant été implicitement retirée par la décision du 2 décembre 2022. Il a également jugé que la décision du 2 décembre 2022 constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et que les conclusions relatives à la prime IFSE étaient tardives. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B... a été rejeté, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de l'université pour amende ou frais de justice.

Avocat : SELARL FLEURUS AVOCATS

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515148

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’éloignement. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d’une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. La décision se fonde sur le code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

31 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304252

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 13 octobre 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait que la mise en demeure de produire des pièces ne lui avait pas été régulièrement notifiée en raison d'irrégularités dans la distribution postale. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la régularité de la notification, notamment par les mentions sur l'enveloppe retournée indiquant "pli avisé et non réclamé" et la date de présentation, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 7 février 2007. Par conséquent, la décision de classement sans suite n'est pas entachée d'erreur de fait.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASCE AVOCAT

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par l’association « Vigie Liberté », a examiné la légalité de l’arrêté du maire de Courbevoie interdisant les attroupements nocturnes sur certains secteurs de la commune du 19 décembre 2025 au 5 janvier 2026. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté. Il a estimé que la mesure, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales), était proportionnée aux risques avérés de troubles à l’ordre public. Les conclusions de l’association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES AVOCATS

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516044

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502575

Avocat : SARL RD AVOCAT

30 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510972

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510972.20251230• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508947

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508947.20251230• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506710

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506710.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507079

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître des litiges concernant les personnes résidant dans les Hauts-de-Seine.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515830

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis renouvelant l’assignation à résidence de M. B.... Le juge a constaté que cette mesure avait cessé avant le prononcé de l’ordonnance, rendant la requête sans objet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410819

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Transparence citoyenne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Lyon de communiquer ses notes de frais. En cours d’instance, la commune a transmis les documents demandés via un site d’échange de fichiers, ce que l’association n’a pas contesté. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

30 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Transparence citoyenne d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Étienne de communiquer ses notes de frais (déplacements, restauration, représentations) pour les années 2020 à 2024. En cours d’instance, la commune a communiqué l’intégralité des documents demandés, ce qui a conduit le tribunal, par ordonnance du 30 décembre 2025, à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). La demande de frais de justice présentée par l’association a été rejetée. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

30 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516276

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté municipal du 22 décembre 2025 ordonnant l’évacuation d’un immeuble à Villefranche-sur-Saône. La requête est rejetée car les requérants n’établissent pas que l’arrêté, qui vise un tènement différent (766-768 rue Emile Zola), concerne leur commerce situé au 778 de la même rue. De plus, l’urgence invoquée par la société et sa gérante, liée à la fermeture du salon de coiffure, ne justifie pas une intervention dans les 48 heures face à l’urgence résultant des risques structurels graves de l’immeuble, constatés par un rapport municipal non contredit. La décision est fondée sur les pouvoirs de police du maire en vertu du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507992

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre