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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 458

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535773

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'irrégularité et la perte d'emploi invoquées résultant du propre comportement du requérant, qui n'avait pas entrepris de démarches en temps utile. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536581

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu’il s’agissait bien d’une décision de refus faisant grief. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 23 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA n’avaient pas entaché la procédure d’irrégularité, cet entretien visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 351-1, R. 351-2 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'interprète en langue anglaise, les mentions de l'avis de l'OFPRA établissant le contraire. Il a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen en estimant la demande d'asile manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs invoqués par la requérante (difficultés familiales et séparation conjugale) étant insuffisamment étayés et ne relevant pas des critères d'octroi de l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514181

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. Concernant la décision fixant le pays de destination, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a été écartée, et le moyen tiré des risques personnels au Bangladesh a été jugé dépourvu de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505364

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue quatre mois après le dépôt de sa demande. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 351-4 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a conduit au rejet sans transmission à la juridiction territorialement compétente.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501409

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant malgache, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré l’attestation sollicitée puis le titre de séjour demandé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501413

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante a été convoquée pour la remise de son nouveau titre de séjour, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501603

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction sous astreinte. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501618

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Postérieurement à la requête, un rendez-vous a été fixé le 8 avril 2025, mais le requérant allègue un refus d'enregistrement pour motif de domicile invalide. Le juge estime que cette contestation soulève un litige distinct, portant sur la légalité d'une décision administrative, qui relève des référés des articles L. 521-1 et L. 521-2, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. Par conséquent, les conclusions principales sont devenues sans objet, et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer sa carte de résident renouvelée. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501388

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer sa carte de résident ou un nouveau récépissé. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant, car le récépissé de M. A... était expiré depuis mai 2024 et il n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d’urgence, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du sé

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501598

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, le requérant n'établissant pas avoir accompli les démarches nécessaires auprès de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-1 et R. 431-3, qui fixent les modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501624

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 30 décembre 2025, rejette la requête en référé de M. A..., un ressortissant sri-lankais demandant au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a déjà fait naître une décision implicite de rejet le 6 janvier 2024, rendant les conclusions à fin d'injonction manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501667

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que la demande est irrecevable car elle ne relève pas de sa compétence en l'absence d'urgence caractérisée et de mesure utile, la situation de l'intéressé relevant de la procédure de droit commun. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305941

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Franck Commissaire et Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Villebon-sur-Yvette d’exercer ses pouvoirs de police spéciale, fondés sur l’article L. 541-3 du code de l’environnement, pour remédier à l’abandon de déchets sur leur terrain. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit et d’appréciation en refusant d’agir, les producteurs des déchets étant identifiables et eux-mêmes non négligents. La commune a conclu au rejet de la requête, arguant de l’absence de fondement des moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maurecourt délivrant un permis de construire à la société CDC Habitat social pour un ensemble de 30 logements sociaux. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et l'illégalité de la délibération ayant modifié ce PLU. Le tribunal a examiné la légalité externe de l'acte, en particulier la délégation de signature du maire, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la validité de la délégation de compétence pour signer le permis de construire.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504040

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de l’établissement « Le QG Club ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’impact financier réel de la mesure sur sa situation. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303018

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus d’un permis de visite pour Mme D... à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a constaté que ce permis avait été délivré le 7 septembre 2023, soit avant l’introduction de la requête le 7 novembre 2023, rendant les conclusions sans objet dès leur dépôt. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503582

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... D... et de M. E... contre un arrêté du maire du Bois-Plage-en-Ré ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours contentieux et leur recours administratif à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation. S’ils ont justifié de la notification du recours contentieux, ils n’ont pas prouvé avoir notifié leur recours gracieux à la SARL ARCTOS, titulaire de l’autorisation, ce qui rend la requête irrecevable.

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

30 décembre 2025