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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314140

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme Depas, conseillère prud’homale, contestant la décision du ministre du travail du 27 septembre 2023 autorisant son licenciement par la société Media 6. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit concernant l’absence de faute grave au sens de l’article L. 1226-9 du code du travail, et une atteinte à sa liberté d’expression. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l’administration avait correctement apprécié les faits, sans lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HB AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400958

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D... contestant la décision du ministre du travail du 20 novembre 2023, qui avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Epigo. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un manquement à l'impartialité, une irrégularité de la procédure de consultation du CSE, et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504395

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 novembre 2024 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que son droit d’être entendu avait été respecté lors de son audition par les services de police, et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, compte tenu de sa situation personnelle et de la menace pour l’ordre public. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305193

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la société Free Mobile contestant l'opposition du maire de Grabels à l'implantation d'une antenne-relais de téléphonie mobile et au raccordement électrique de cette installation. Concernant la première requête (n° 2305193), le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme et de la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme. S'agissant de la seconde requête (n° 2403426), le tribunal a jugé que la décision de refus de raccordement ne faisait pas grief à Free Mobile, faute de lien contractuel direct avec le gestionnaire de réseau, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Les demandes de Free Mobile au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Grabels.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403426

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes de la SAS Free Mobile concernant l’implantation d’une antenne-relais à Grabels. Dans la première affaire (n° 2305193), la société contestait l’arrêté du maire du 11 juillet 2023 s’opposant à sa déclaration préalable, en invoquant notamment une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur de droit sur les règles d’urbanisme. Dans la seconde affaire (n° 2403426), elle demandait l’annulation de la décision du 16 avril 2024 refusant le raccordement électrique de la station, en soulevant des moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la SAS Free Mobile à verser 2 500 euros à la commune de Grabels au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508212

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé suspension déposée par Mme et M. C... contre le refus implicite du maire de Riec-sur-Belon de dresser un procès-verbal d'infraction et d'édicter un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de la SCI Kar-Oss. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non autorisés (arasement d'un talus, abattage d'arbres protégés, démolition sans permis) portant atteinte à leur propriété. Le préfet du Finistère oppose un non-lieu partiel, le maire ayant dressé un procès-verbal le 12 décembre 2025 pour certains chefs d'infraction, et conteste l'urgence ainsi que l'illégalité pour les autres griefs. Le tribunal applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur la suspension et les injonctions demandées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513650

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence. Le requérant, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un hébergement d'urgence et à la dignité humaine, a abandonné sa demande en cours d'instance. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401532

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B..., professeure, contestant le refus du ministre de l'éducation nationale de lui accorder l'allocation temporaire d'invalidité pour une maladie de Lyme contractée en service. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la maladie de Lyme ne figure pas dans la liste limitative des travaux prévue au tableau n° 19 des maladies professionnelles pour bénéficier de la présomption d'origine professionnelle, et que la requérante n'a pas démontré un lien direct et certain entre sa pathologie et son service. La décision s'appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique, L. 461-1 et L. 461-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407498

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de sérieux du projet d'études, l'insuffisance de ressources et d'hébergement, créant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'erreur de droit, de défaut d'examen et de méconnaissance des textes invoqués, notamment les articles L. 411-1, L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512313

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que cette mesure, qui limitait les déplacements de l'intéressé à l'arrondissement de Dunkerque et l'obligeait à se présenter trois fois par semaine au commissariat, l'empêchait de suivre ses études universitaires à Longuenesse. Cette décision a été considérée comme entachée d'une erreur manifeste dans l'appréciation de ses conséquences sur la situation personnelle de M. A..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204695

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’administration avait commis une erreur de droit en appliquant un plafonnement de l’IRPL fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, lequel avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013. La solution retenue s’appuie sur les textes régissant l’IRPL, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l’arrêté du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204712

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A..., professeure, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur une erreur de droit, car l'arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte avait été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013, rendant ce plafond inapplicable. En conséquence, la décision implicite de rejet a été annulée, et l'État a été condamné à verser à Mme A... la somme de 5 544,09 euros au titre du rappel d'IRPL, avec intérêts légaux et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence. Les textes appliqués incluent le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204713

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du recteur refusant à Mme B., professeure, le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 1er septembre 2016 au 31 mars 2019. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B. un rappel d’IRPL de 9 479 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204717

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur certifié, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux de l'Éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l'administration a été condamnée à verser à M. A... un rappel d'IRPL de 7 236,82 euros avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204728

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2017 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l'indemnité basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision implicite de rejet et condamnant l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 16 382 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et de l'arrêté du 25 septembre 2013, ce dernier ayant abrogé le plafond antérieur.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204753

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale, et a enjoint à l'administration de recalculer l'indemnité sans le plafond litigieux. Cette solution s'appuie sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013, ainsi que sur l'arrêté du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204755

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi après renvoi du Conseil d'État, annule la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant à M. A..., professeur, un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période d'août 2016 à février 2019. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en appliquant un plafond de loyer fondé sur l'arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte a été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l'État est condamné à verser à M. A... la somme de 13 339,18 euros au titre du rappel d'IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204758

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l'IRPL basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 18 076,80 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d'existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204760

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A..., infirmier scolaire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de septembre 2017 à février 2018. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’administration avait commis une erreur de droit en appliquant un plafond de loyer issu d’un arrêté du 6 janvier 1986, abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 7 760,91 euros avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204761

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 21 février 2019 par laquelle le recteur de l’académie de Mayotte avait refusé de verser à M. A..., professeur, un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 14 août 2015 au 28 février 2019. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents publics, y compris ceux du ministère de l’éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A... la somme de 13 454,08 euros au titre du rappel d’IRPL, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, et 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre