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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204714

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., professeure certifiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de Mayotte refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2016 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration avait commis une erreur de droit en maintenant un plafonnement de l’IRPL fondé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986, alors que ce texte avait été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, il a condamné l’État à verser à Mme A... un rappel d’IRPL de 8 437,95 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sans astreinte. La décision applique notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l’arrêté du

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204718

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B..., infirmière scolaire, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 11 mars 2019 refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858 du 25 septembre 2013, était applicable à tous les agents publics, y compris ceux de l'éducation nationale. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... un rappel d'IRPL de 8 320,92 euros avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204727

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par Mme A., professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 21 février 2019 refusant le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le refus était entaché d’une erreur de droit, l’arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l’abrogation de l’arrêté de 1986 était applicable à tous les agents de l’État, y compris ceux du ministère de l’éducation nationale, et a enjoint à l’administration de procéder au réexamen du droit à l’indemnité sans appliquer le plafond abrogé, en application des textes relatifs à la fonction publique et au logement des fonctionnaires outre-mer.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204754

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur d'éducation physique et sportive, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l'académie de Mayotte refusant le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période du 1er janvier 2017 au 31 mars 2019. Le requérant soutenait que le refus était entaché d'une erreur de droit, l'arrêté du 6 janvier 1986 fixant un plafond de loyer pour Mayotte ayant été abrogé par l'arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986, qui n'était, selon l'administration, pas applicable aux agents du ministère de l'éducation nationale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes applicables, notamment le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et les arrêtés des 6 janvier 1986 et

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30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204757

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a annulé la décision du recteur de l’académie de Mayotte du 21 février 2019 refusant à M. A..., professeur certifié, le versement d’un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a jugé que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858, était applicable à l’agent, et que le plafonnement de l’IRPL sur cette base était donc illégal. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 7 427,79 euros avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, le tout sous astreinte.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204759

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme A..., professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l’académie de Mayotte de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l’IRPL basé sur l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’abrogation de l’arrêté de 1986 s’appliquait aux agents de l’éducation nationale, et a condamné l’État à verser à Mme A... un rappel d’IRPL de 15 382 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d’existence, le tout sous astreinte. Cette solution s’appuie sur le décret n° 67-1039 du 29

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30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., professeur, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 28 mars 2019 refusant le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le requérant soutenait que le plafonnement de l'IRPL basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de droit, en application du décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et des arrêtés subséquents, pour déterminer le montant du loyer-plafond applicable à Mayotte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes relatifs à la réglementation du logement des fonctionnaires en outre-mer et au code général de la fonction publique.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204770

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a annulé la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 28 mars 2019 refusant à M. A..., professeur certifié, le versement d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL). Le tribunal a jugé que l'abrogation de l'article 2 de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013, pris en application du décret n° 2013-858, était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux du ministère de l'éducation nationale, et que le plafond de loyer devait être calculé selon les nouvelles dispositions. En conséquence, l'administration a commis une erreur de droit en maintenant un plafond fondé sur un texte abrogé.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508829

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'INSA de Toulouse a infligé à M. B... une sanction d'exclusion définitive de l'établissement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la sanction privant l'étudiant de la possibilité de poursuivre ses études. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit et du caractère disproportionné de la sanction au regard des articles R. 811-10 et R. 811-36 du code de l'éducation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

30 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305520

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Lavérune s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était illégale, car elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme : la société bénéficiait d'une décision tacite de non-opposition, le délai d'instruction d'un mois étant expiré sans notification d'une décision expresse ou d'une demande de pièces complémentaires. En conséquence, le maire ne pouvait retirer cette décision tacite sans engager une procédure contradictoire préalable, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions des 9 mai et 22 juin 2023 par lesquelles la directrice académique de la Loire-Atlantique avait subordonné l’octroi d’un temps partiel de droit à Mme B., directrice d’école, à son renoncement à ses fonctions de direction. Le tribunal a jugé que les fonctions de directeur d’école ne sont pas, par nature, incompatibles avec un exercice à temps partiel à 80 %, et que l’administration avait ainsi méconnu les dispositions de l’article L. 612-3 du code général de la fonction publique et du décret du 20 juillet 1982. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506628

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le motif légitime avancé par le requérant pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile (attente du résultat d'une élection présidentielle en raison de poursuites politiques) n'est pas contesté par l'OFII. Il relève également que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15, L. 552-1 et D. 551-17 du CESEDA, interprétés à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501372

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de délai déterminé pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l'espèce, la demande a été rejetée car M. A... n'a pas établi avoir effectué plusieurs relances sans obtenir de rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser une carence de l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 431-1, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501386

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, en l'absence de disposition législative ou réglementaire imposant un délai précis à l'administration pour convoquer un étranger. Il a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, mais que la requérante n'établissait pas que ce délai aurait été dépassé en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501596

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à modifier l’injonction et à liquider l’astreinte prononcées par une ordonnance du 29 février 2024. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait l’absence de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour, mais le juge a estimé que la remise d’une « attestation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour » le 4 février 2025 constituait une exécution suffisante de l’injonction initiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-3, L. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF ». La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518853

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut constituait une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Les autres circonstances invoquées par le requérant n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518901

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande, qui vise à remédier à un blocage informatique sur la plateforme ANEF, ne présente pas un caractère d'urgence suffisant au sens de cet article, le requérant n'établissant pas de situation particulière justifiant une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305942

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Franck Commissaire et Mme A... B..., propriétaires d’un terrain envahi par environ 3 000 tonnes de déchets, afin d’annuler le refus implicite du maire de Villebon-sur-Yvette d’exercer ses pouvoirs de police spéciale issus de l’article L. 541-3 du code de l’environnement pour ordonner la remise en état. Les requérants contestaient également le refus implicite du préfet de l’Essonne de se substituer au maire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés (erreur de droit, de fait et d’appréciation) n’étaient pas fondés, et a mis à leur charge une somme de 3 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet, sans enjoindre aux autorités d’agir.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306915

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le maire de Neauphle-le-Château s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux, située dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours préalable obligatoire devant le préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, conformément aux articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-1 du code du patrimoine. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

30 décembre 2025• 4ème chambre