LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 108

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503968

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 modifiant la servitude de passage le long du littoral à Loix-en-Ré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les aménagements prévus étant légers et réversibles, et l'atteinte au droit de propriété non démontrée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'imprécision du tracé, du défaut de motivation ou de l'absence d'évaluation environnementale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle la ministre du travail avait autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B..., salariée protégée. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, faute pour l'employeur d'avoir démontré le respect du délai minimal de cinq jours ouvrables entre la présentation de la convocation et l'entretien préalable, en méconnaissance de l'article L. 1232-2 du code du travail. Cette irrégularité, constitutive d'une formalité substantielle, a privé la décision ministérielle de base légale.

« Précédent297298299300301302303Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FACTORHY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment retenu que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en tenant compte de son entrée en France en 2014, de sa situation maritale et parentale, et de ses antécédents judiciaires pour violences conjugales et menaces de mort. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le certificat de résidence algérien de M. B.... La condition d’urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement, plaçant le requérant en situation irrégulière et l’empêchant de travailler malgré un contrat à durée indéterminée. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 7 bis a) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : ACTE V AVOCATS

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

30 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503078

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 mai 2025 du ministre de l’intérieur mettant fin à sa scolarité et le radiant des cadres de la police nationale pour inaptitude physique. En cours d’instance, le ministre a pris un nouvel arrêté le 25 septembre 2025, ayant le même objet, qui a implicitement retiré et remplacé la décision initiale. Le tribunal constate que ce retrait est devenu définitif et que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 20 mai 2025 sont devenues sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508694

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument professionnel du requérant, compte tenu des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui relatif à l'incompétence territoriale du préfet, le requérant étant domicilié à Paris. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534237

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police l'assignent à résidence à Paris. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne les textes applicables et les faits pertinents. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins d'un an auparavant. Enfin, les modalités de contrôle (présentation trois fois par semaine) sont considérées comme adaptées et proportionnées, ne portant pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536463

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la demande de l’intéressé, qui sollicitait un changement de statut vers une carte "vie privée et familiale", constitue une première demande et non un simple renouvellement, et qu’il dispose d’un récépissé valable jusqu’en février 2026. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile pour elle et son enfant mineur. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA, estimant que seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions de l'entretien et l'examen de la demande par le ministre étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 352-1. En conséquence, la décision de refus d'admission au titre de l'asile a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505856

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 4 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

Avocat : EDEN AVOCATS

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de la société MQ CBBMEDIA qui demandait la suspension d’une décision du service des impôts des entreprises rejetant son opposition à poursuite. Le juge a constaté que la demande de suspension n’était pas accompagnée d’une requête en annulation portant sur la même décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537441

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus de mise à disposition auprès d'un laboratoire de sismologie. La requérante invoquait une atteinte à ses droits statutaires, à sa carrière, à sa santé et à sa situation financière. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la situation invoquée durant depuis plusieurs années et la requérante n'ayant pas saisi le juge des référés avec la diligence requise. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

29 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505802

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme aux règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'à la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure d'entretien individuel était régulière et que l'administration avait apporté la preuve de l'accord des autorités belges. Aucune violation des droits fondamentaux ou erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : EDEN AVOCATS

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517605

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et le requérant ne pouvant quitter immédiatement le territoire. Les autres moyens, notamment tirés de l'absence de garanties de représentation, de l'étendue du département d'assignation et de l'atteinte à la liberté d'aller et venir, ont également été écartés.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518855

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments probants sur l'état de santé de sa mère en Iran justifiant un déplacement urgent. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518858

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé que cette décision n'est pas justiciable de la procédure de référé suspension en raison de l'existence d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 722-7). Concernant le refus de titre de séjour, la demande a été rejetée pour défaut d'urgence, le requérant n'établissant pas que l'exécution de cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403958

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Chouchou Royal d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Juvisy prononçant son exclusion d’un marché forain. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 4 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : DM AVOCATS

29 décembre 2025