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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 695

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412934

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Page Personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un ordre de recouvrement émis par l’Agence de Services et de Paiement pour un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis. Après régularisation du dossier par l’administration, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AERYS AVOCATS

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511348

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an entre la décision contestée et l’introduction du recours, et de l’absence de preuve d’une précarité immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401019

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Carrère d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un marché public de travaux conclu entre la société DPG et un groupement de commande. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune de Cézan et la société DPG, qui ont également renoncé à leurs conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSIO AVOCATS

16 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501044

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Reden investments France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 février 2025 par lequel la préfète des Landes a refusé un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Commensacq. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 26 août 2025. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit administratif ou aux textes applicables au permis de construire n’a donc été tranchée.

Avocat : CGR AVOCATS

16 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Bas-Rhin de reconnaître la garde alternée de ses enfants, et demandant le réexamen de ses droits à l’aide au logement. En défense, la caisse a informé le tribunal avoir retiré la décision attaquée le 19 juin 2024. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le magistrat désigné a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400940

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d’agglomération de Guingamp-Paimpol approuvant le PLUi, contestant le classement en zone agricole de leurs parcelles. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 28 juillet 2025. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

16 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504360

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Bonneroche comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requête visait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo pour une extension de maison individuelle. Le tribunal a constaté, sur la base d'un procès-verbal de commissaire de justice, que le permis avait fait l'objet d'un affichage régulier et continu sur le terrain pendant deux mois à compter du 31 janvier 2025, déclenchant le délai de recours de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme. La requête, enregistrée le 20 juin 2025, était donc tardive.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404436

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande de confirmation. La confirmation étant parvenue tardivement, le désistement a été regardé comme pur et simple. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302167

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait un permis de construire délivré par le maire de Méry-sur-Cher pour l'extension d'une maison en gîte avec piscine. Le juge a estimé que M. A..., dont la propriété est située à 130 mètres du projet, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les éléments invoqués (vues, nuisances sonores, trafic, sécurité) n'ont pas été jugés suffisamment étayés pour démontrer une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : CABINET COGEP AVOCATS

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304920

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Epernon du 13 juin 2023 s’opposant à leur déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Par un mémoire du 26 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503367

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 14 février 2025, qui enjoignait à la commune de Vallauris de leur délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Postérieurement à la requête, le maire de Vallauris a délivré ce certificat par un arrêté du 12 septembre 2025, exécutant ainsi les mesures ordonnées. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, y compris sur les frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

16 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501905

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309662

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Monêtier-les-bains. Le juge a constaté que le requérant avait déjà exercé un recours contentieux contre ce même permis, ce qui a fait courir le délai de recours à son égard. La nouvelle requête, enregistrée le 15 octobre 2023, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407003

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Clinique Toutes Aures d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur adoptant le projet régional de santé 2023-2028, en tant qu’il ne prévoyait pas d’implantation supplémentaire d’équipement d’imagerie dans les Alpes-de-Haute-Provence. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 13 juin 2025. Par ordonnance du 16 septembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

16 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302230

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision de FranceAgrimer limitant le montant d'une aide vitivinicole. Le requérant s'est désisté de l'instance après y avoir été invité par le tribunal. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AXIENS AVOCATS

16 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501192

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503322

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand a refusé un permis de visite à la compagne du requérant, détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justificatives circonstanciées établissant une détresse psychologique et affective grave et immédiate. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais d'instance ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait et d'appréciation).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401111

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la région Bourgogne Franche-Comté à lui verser 24 047 euros en réparation de préjudices. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : GLC AVOCAT

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504508

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement conforme aux besoins de la requérante dans le délai légal de six mois, sans que l'urgence ait disparu. Il a ordonné l'exécution de cette obligation de résultat dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : THESIAS AVOCATS

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302164

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire de Méry-sur-Cher pour transformer une écurie en gîte de quatre personnes. Le juge a estimé que le requérant, dont la propriété est située à environ 300 mètres du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Les allégations de vues directes, de nuisances sonores et d’augmentation du trafic n’ont pas été étayées par des éléments probants, compte tenu de la distance, de la végétation dense et de la faible capacité d’accueil du gîte. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET COGEP AVOCATS

16 septembre 2025