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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 108

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501351

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule qui lui a été infligée. Le requérant soulevait plusieurs vices de procédure (délégation de signature, composition de la commission, consultation du dossier, droit à l’avocat) et une erreur d’appréciation sur la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a estimé que l’administration pénitentiaire avait respecté les dispositions du code pénitentiaire et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 234-1, R. 234-14, R. 234-15, R. 234-16 et R. 313-2 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504652

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Le juge a reconnu l'urgence, présumée pour ce type de mesure affectant gravement les conditions de détention, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de communication du dossier contradictoire et de l'absence d'avis médical préalable, en méconnaissance des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire. Il a également accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504656

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 plaçant à l'isolement un détenu au centre de détention de Joux-la-Ville. La juridiction a reconnu l'urgence, présumée pour ce type de mesure, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une possible erreur de matérialité des faits reprochés. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code pénitentiaire (notamment l'article L. 213-8).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500278

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation d'une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". La subvention de 14 500 euros avait déjà été versée le 2 juin 2023, soit avant l'introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, la requête ayant été introduite alors que l'ANAH s'était déjà acquittée de son obligation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500279

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 4 000 euros à M. B... par une décision rectificative du 5 novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500281

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 15 500 euros avait déjà été accordée par une décision rectificative du 25 novembre 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 500 euros pour recours abusif, les requérants ayant maintenu leur action malgré le versement effectif de la somme.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500288

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. De plus, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en vertu de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403047

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé l’arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait ordonné l’expulsion de M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la présence de M. B... constituait une menace grave et actuelle pour l’ordre public, au sens de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que les faits les plus récents remontaient à 2016, que l’intéressé résidait en France depuis 2005 avec son épouse et leurs trois enfants mineurs, dont l’aîné est français, et qu’il justifiait d’une insertion familiale et sociale stable. La décision a également été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501395

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son placement à l'isolement ordonné le 4 mars 2025 par le chef de la maison d'arrêt de Dijon. Le requérant invoquait une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, M. A... ayant été informé des motifs et de ses droits, et n'ayant pas sollicité le report de l'audience malgré l'indisponibilité de son avocat. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501580

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui retirant son attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un prétendu retrait tardif de l’attestation, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée à l’encontre de cette décision. Il a également jugé que les risques de traitements inhumains ou dégradants invoqués par le requérant, fondés sur son engagement politique et son état de santé, n’étaient pas établis au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision portant interdiction de retour sur le territoire français a été maintenue.

Avocat : DSC AVOCATS TA

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500280

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant la subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté que la subvention de 8 000 euros avait déjà été versée le 25 mai 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 21 juin 2022 par lequel le maire de Bagnères-de-Luchon a suspendu Mme A..., directrice générale des services, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La suspension était fondée sur une faute grave non précisée, mais la commune, mise en demeure, n'a pas produit de défense et est réputée avoir acquiescé aux faits. Faute de démonstration d'une faute grave, la mesure est illégale au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal condamne la commune à verser à Mme A... 13 044,52 euros pour pertes de salaire, 3 661,12 euros pour frais de déménagement et 2 000 euros pour préjudice moral, soit 18 705,64 euros, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association Impasse de Négreneys et autres, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a délivré à la SNCF Réseau une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse (AFNT). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (notamment le défaut de mention du nom du signataire, jugé non fondé car l'arrêté visait le décret de nomination du préfet) que sur la légalité interne (insuffisance de l'étude d'impact, dérogation espèces protégées). La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire usage des pouvoirs de l'article L. 181-18 du code de l'environnement. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ARCHE AVOCATS

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508516

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... n’a pas démontré que son emploi de manipulateur radio à l’hôpital américain de Paris était menacé à brève échéance ni qu’il était dans l’impossibilité totale de se déplacer. De plus, le juge a relevé que la situation résultait du comportement irrespectueux du code de la route de l’intéressé, qui avait commis cinq infractions entre 2022 et 2025. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109951

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'amende de 1 000 euros infligée par le préfet de la Seine-Maritime pour la mise en vente de rougets barbets sous-dimensionnés. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai d'un an prévu à l'article L. 946-6 du code rural et de la pêche maritime, la décision du 21 octobre 2021 ayant été prise dans ce délai. Il a jugé inopérant le moyen relatif à l'erreur d'appréciation de la valeur des produits, l'amende ayant été fixée sur le fondement du b) de l'article L. 946-1 (montant forfaitaire de 1 500 euros) et non du a) (plafond basé sur la valeur). Enfin, le tribunal a estimé que l'amende de 1 000 euros n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits (59,3% des poissons hors-norme) et du caractère répété des manquements de l'intéressé.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors que sa demande ne concerne pas un renouvellement de titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AMA AVOCATS

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537471

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Madame B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA n'avait pas été méconnue, car seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également estimé que le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514827

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., alias G... D..., contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 10 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, ce dernier étant non étayé. Il a jugé que la décision de maintien en rétention était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère dilatoire de la nouvelle demande d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

27 décembre 2025• Reconduites à la frontière