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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207540

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire, valant permis de démolir, délivré par le maire de La Plagne Tarentaise à la SAS BMC Joly Holding, ainsi que le permis modificatif subséquent. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la commune et la société défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des conclusions présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207916

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de la commune de Saulce-sur-Rhône à lui verser 13 000 euros en réparation des préjudices causés par un courrier du 17 juin 2022. La commune, qui avait initialement conclu au rejet et demandé des frais irrépétibles, a accepté ce désistement et renoncé à ses propres conclusions. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte des deux désistements.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GC AVOCAT

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, l’exécution sous astreinte d’un jugement au fond du 8 juillet 2025. Le juge rappelle que l’article L. 521-4 permet uniquement de modifier les mesures ordonnées par le juge des référés lui-même, et non d’assurer l’exécution d’un jugement rendu par une formation collégiale. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de décisions de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions au regard des articles L. 423-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car Mme A n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500244

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de titre de séjour né le 17 mai 2024 et l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les conclusions à fin d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304977

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme D comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais le tribunal constate que sa demande avait été présentée par voie postale sans y avoir été autorisée. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement formulée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir est irrecevable.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304978

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement présentée par voie postale, en violation des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304990

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour a été présentée par voie postale, sans que le préfet n'ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision implicite de rejet faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305039

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B D comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, sans y être autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce défaut de régularité empêchait la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400106

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société martiniquaise des eaux d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 21 300 euros émis par la communauté d’agglomération espace sud Martinique. En défense, la collectivité a fait valoir que le titre litigieux avait été annulé le 11 décembre 2023, avant l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions en annulation et en décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501903

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de preuves suffisantes de la pérennité de ses attaches en France. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501912

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur la base de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que les enfants majeurs du requérant ne justifiaient pas d'une atteinte à sa vie familiale et qu'il ne démontrait pas contribuer à l'entretien de son enfant mineur. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge estime que M. A, majeur, ne justifie pas de la réalité et de l'intensité de sa vie familiale en France, ni d'une insertion ou de démarches de régularisation, et qu'il n'établit pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510855

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société I FEEL GOUDES. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour huit jours, en invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la durée de fermeture étant faible et la société ne justifiant pas de l'impact réel sur sa trésorerie. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MCL AVOCATS

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407058

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur (48 SI) constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le ministre a fait valoir que le capital de points de M. A avait été reconstitué à 12 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506434

Ce litige porte sur la contestation par M. B, géotechnicien au CEREMA, d'un arrêté ministériel du 11 avril 2025 limitant sa prolongation d'activité au 30 décembre 2025, alors qu'il estimait bénéficier d'une décision implicite d'acceptation de son maintien en fonction jusqu'au 14 juin 2028. Saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à une éventuelle perte de trimestres de retraite n'étant pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 septembre 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400105

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société martiniquaise des eaux d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 1 750 euros émis par la communauté d’agglomération espace sud Martinique. En défense, la collectivité a fait valoir que ce titre avait été annulé le 11 décembre 2023, avant l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions en annulation et en décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, concerne la demande de M. B, ressortissant malgache, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que l'autorité administrative doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre, et que l'urgence est en principe caractérisée en cas de renouvellement. Cependant, la requête est rejetée car le requérant n'a pas suffisamment démontré avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, ne produisant qu'une seule capture d'écran non identifiable. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501902

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de Mme B à Mayotte depuis 1996 et de ses sept enfants, dont plusieurs sont français. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501915

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la réalité ni de l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, notamment en raison de l'absence de preuve de continuité de séjour et de liens familiaux actuels. Par conséquent, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 septembre 2025