LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 201

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312078

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du maire de Marseille du 23 octobre 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable déposée par la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement, de menuiseries, de création d'un portail et de surélévation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la demande de travaux relevait bien de la déclaration préalable et non d'un permis de construire, conformément aux articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite délivré à la société Prado 2.0 (n° 2209964) et un permis modificatif subséquent (n° 2402188), concernant la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux à Marseille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du pétitionnaire, de l'insuffisance du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, PPRI) et du code de la construction, ainsi que du défaut de saisine de la commission de sécurité. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

« Précédent304305306307308309310Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403120

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Villerville. Le permis de construire attaqué a été retiré par un arrêté du 23 juin 2025, devenu définitif, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu et rejeté les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI CALLIA AVOCATS

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501947

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, elle a été réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401306

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre un arrêté du 16 avril 2024 accordant un permis de construire modificatif à la SARL Progimmo pour régulariser deux immeubles d'habitation à Calvi. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, ses parcelles n'étant pas contiguës au projet et les nuisances alléguées n'étant pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JL

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503319

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Ligue de Football de Normandie refusant sa nomination en tant qu’arbitre pour la saison 2025/2026. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : EARVIN & LEW AVOCATS

24 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300990

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello refusant un permis de construire pour l’agrandissement d’une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le projet, consistant en une extension limitée, ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le maire ne pouvait se fonder sur l’avis conforme défavorable du préfet, dès lors que ce dernier avait méconnu ces dispositions. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 121-8 et L. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201210

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi que ceux tirés d’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400704

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'étranger malade. Le tribunal a considéré que le préfet s'était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que si l'état de santé de M. C... nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les documents produits par le requérant n'ont pas été jugés suffisants pour remettre en cause cet avis. La solution retenue est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAVIS AVOCATS

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300793

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre le refus du maire de Porto-Vecchio de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a considéré que le permis initial était caduc, faute pour le requérant de démontrer la continuité des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506847

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

24 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504138

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’autorisation de travail. La requérante demandait la suspension de cette décision et la délivrance d’un titre de séjour pour exercer comme aide-soignante. Le juge a rappelé que le référé ne peut prononcer l’annulation d’une décision ni délivrer un titre de séjour, ces demandes excédant sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

24 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503534

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de l’Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CAP-AVOCATS

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313379

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision est entachée d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MHK AVOCATS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513736

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Nogent-sur-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 2 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B..., qui tend à obtenir l'instruction de sa demande, est privée d'objet et ne peut qu'être rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503787

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... représentait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 décembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504482

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., ressortissante brésilienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas les protections invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509731

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le juge a relevé que la requête, enregistrée le 6 juin 2025, était postérieure au délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté du 8 janvier 2025. Il a précisé que, conformément à l'article R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai n'est susceptible d'aucune prorogation, y compris en cas de demande d'aide juridictionnelle, lorsque l'étranger fait l'objet d'une assignation à résidence, comme c'était le cas en l'espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524369

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. La requérante invoquait l'urgence, tenant à la privation d'une chance d'intégrer la formation et d'exercer la profession d'avocat, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'irrégularités dans la composition et la désignation du jury d'examen, notamment au regard du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le tribunal a constaté que l'université n'avait pas produit d'observations en défense. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a été saisi pour statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : SARL RD AVOCAT

24 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505841

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel l'adjoint au maire du Havre a infligé à M. B..., agent territorial, une exclusion temporaire de fonctions de neuf mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

24 décembre 2025