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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02589

Avocat : GUENEAU AVOCAT

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02206

Avocat : TORRENS AVOCATS

11 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405436

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502617

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SNC Park invest d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 4 202 € pour un bien situé à Cannes. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait accordé le dégrèvement total de cette taxe le 4 septembre 2025. Constatant que la demande de la société était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : ARTYS SOCIETES D'AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501843

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, en se fondant notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la réserve d'ordre public.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501856

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 obligeant Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la situation particulière de Mme B, mère d'un enfant français polyhandicapé nécessitant des soins indisponibles aux Comores, ce qui imposait de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant conformément à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501872

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de la présence de son enfant scolarisé à Mayotte. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient assorties d'aucune précision ni pièce justificative, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501874

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer son titre de séjour, qu'elle estimait fabriqué mais jamais remis, l'empêchant de se rendre à La Réunion. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’une requête contestant un arrêté du 1er janvier 2023 l’autorisant à faire valoir ses droits à la retraite et le radiant des cadres, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406937

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le refus d’imputer au service ses arrêts de travail du 21 septembre au 20 octobre 2023. En cours d’instance, l’administration a finalement reconnu l’imputabilité par un arrêté du 11 avril 2025, conduisant la requérante à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). En revanche, les demandes de remboursement de frais de notification et d’honoraires d’expert médical ont été rejetées, ces frais ne constituant pas des dépens au sens de l’article R. 761-1 du même code.

Avocat : THESIAS AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501847

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501859

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 obligeant M. D A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la scolarité complète de l'intéressé à Mayotte, de son mariage récent avec une ressortissante française et de son investissement associatif local. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir un réexamen de sa situation a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501863

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour établir sa présence continue en France depuis vingt ans, la seule production de titres de séjour expirés étant insuffisante. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501866

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. A B. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et demandait la mainlevée de son placement en rétention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour M. B de justifier d'une contribution effective à l'éducation de son fils. En conséquence, les conclusions relatives à la rétention ont été rejetées comme relevant de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501871

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas de preuves suffisantes pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en ne produisant qu'un acte de naissance de son enfant sans autres éléments. En conséquence, la condition d'urgence et le caractère fondé de la demande n'étant pas établis, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, chargé d'enseignement vacataire à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le requérant contestait les refus implicites de l'université de lui délivrer des attestations employeur pour les années 2023/2024 et 2024/2025, ainsi que de rectifier son état de service. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés financières et professionnelles invoquées n'étant pas suffisamment établies pour justifier une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut de motivation ou de l'erreur de droit au regard de l'article R. 1234-9 du code du travail.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413263

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 3 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B. Le juge constate que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en prononçant ce classement avant l'expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de naturalisation de M. B.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413606

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial et à l’injonction. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504114

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 7 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l’impossibilité d’accéder à sa messagerie électronique depuis octobre 2024 pour justifier son défaut de réponse à une mise en demeure de produire des pièces complémentaires. Le tribunal applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’arrêté du 3 février 2023, rappelant que la notification sur l’espace personnel est réputée faite à défaut de consultation dans les quinze jours. Il estime que le défaut de réception d’un courriel d’alerte ne modifie pas ce délai et que la requête ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, justifiant son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504434

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait un problème technique (courriel classé dans les spams) pour justifier son absence de réponse à une demande de pièces complémentaires. Le tribunal rappelle que, selon l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces dans le délai imparti peut légalement justifier un classement sans suite, sauf en cas de circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur, dont il aurait informé l’administration dans les meilleurs délais. En l’absence d’une telle justification, le juge exerce un contrôle restreint sur la décision de classement, et la requête, ne comportant que des moyens manifestement infondés, est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 septembre 2025