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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308443

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : MHK AVOCATS

24 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505295

Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505295.20251223• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent305306307308309310311Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509167

Avocat : ARTYS SOCIETES D'AVOCATS

23 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508403

Avocat : SELARL MIKOU;BREDIN PRAT;SELARL GROUPAVOCATS;CABINET MUNIER-APAIRE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508403.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504679

Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504679.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512810

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serpe. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 4 d'un marché d'entretien des espaces extérieurs, motif pris de l'irrégularité de son offre pour absence de remplissage du détail estimatif. Le juge a estimé que ce manquement constituait une irrégularité justifiant l'éviction de l'offre, et que les moyens tirés du défaut de signature de la décision de rejet et de l'insuffisance de ses mentions étaient inopérants dans le cadre d'un référé précontractuel. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Meudon du 10 juillet 2025. Cet arrêté imposait aux requérantes des travaux de mise en sécurité de leurs parcelles (inspection télévisée des réseaux, réparation des fuites et comblement d'une carrière). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le coût élevé des travaux invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, en l'assignant à résidence dans un département où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Bien que le tribunal ait admis que son comportement ne constituait pas une menace pour l'ordre public, il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. A. n'a pas justifié d'une entrée régulière en France, faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention de Schengen, et ne détenait aucun titre de séjour. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302656

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de la SCI FIDA. Celle-ci contestait une délibération de la commune de Nouaillé-Maupertuis autorisant la vente d’une parcelle à la communauté de communes, ainsi que le refus implicite de la commune de lui vendre directement le terrain. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de détournement de pouvoir ou de violation de la loi NOTRe, dès lors que le transfert de compétence à la communauté de communes n’incluait pas les biens du domaine privé. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction, sur le fondement des articles L. 5211-17 du code général des collectivités territoriales et de la loi n° 2015-991 du 7 août 2015.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303006

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours de Mme B... contre deux arrêtés de la communauté urbaine du Grand Poitiers : le premier la plaçant en disponibilité d’office à titre conservatoire (5 juin 2023) et le second refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie anxiodépressive (28 juillet 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la défense concernant le premier arrêté, estimant que son retrait n’était pas établi. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 28 juillet 2023 pour vice de procédure, en raison de l’absence de rapport écrit du médecin de prévention, privant la requérante d’une garantie substantielle, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, il a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303443

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours de M. B... contre le refus du maire de Saint-Georges-Lès-Baillargeaux d'autoriser un monument funéraire de 1,31 mètre, en raison de la hauteur maximale de 0,80 mètre prévue par le règlement intérieur du cimetière. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, mais a annulé le refus au motif que le maire ne peut fonder une restriction sur des considérations esthétiques ou de sécurité non établies, et non sur le seul règlement intérieur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant que les pouvoirs de police du maire dans les cimetières sont limités à la sécurité, salubrité, tranquillité et décence publiques.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500911

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté d'expulsion du 12 mars 2025 et une décision d'assignation à résidence du 6 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée malgré l'ancienneté du séjour et les attaches familiales de l'intéressé, en raison de la gravité de ses condamnations pénales. La requête contre l'assignation à résidence a été rejetée comme étant devenue sans objet, l'expulsion ayant été exécutée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400568

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. E... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maxire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Maxire présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner M. E... aux frais exposés.

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201572

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé les décisions du 4 octobre 2022 par lesquelles le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré les agréments d'assistant familial de M. et Mme E.... Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que les intéressés n'avaient pas été convoqués au moins quinze jours avant la réunion de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, ce qui les a privés d'une garantie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le préfet ayant été régulièrement nommé. Il a également jugé que l'état de santé de l'intéressé, souffrant d'un diabète de type 2, ne justifiait pas l'application des dispositions protectrices de l'article L. 521-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve suffisante d'un risque d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521956

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative et refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le dispositif. La décision a été rendue le 23 décembre 2025.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par M. et Mme B... contre des permis de construire délivrés par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI de l’hôtel d’Havrincourt pour la surélévation et l’extension d’un hôtel particulier. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 7, UD 9 et UD 11 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : HMS AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société « La Parisienne » comme manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté préfectoral de fermeture administrative et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que la société n'avait pas produit la décision préalable de l'administration sur sa demande indemnitaire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS N & N

23 décembre 2025