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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 24 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et attestait d'un examen individuel de la situation, en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535379

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2025 du ministre de l'Europe et des affaires étrangères prononçant la mutation dans l'intérêt du service de M. Jondot, secrétaire de chancellerie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (erreur matérielle, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 décembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 12 mai 2023, qui enjoignait au ministre de l’intérieur de réexaminer sa candidature au tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2020. Le ministre a justifié avoir procédé à ce réexamen, aboutissant à un refus d’inscription, et avoir versé les sommes dues. Constatant que l’injonction a été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525025

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517706

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Val-de-Marne la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit l’attestation sollicitée, valable du 8 décembre 2025 au 7 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Val-de-Marne une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation valable du 8 décembre 2025 au 7 mars 2026, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517790

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait le réexamen urgent de sa situation pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... disposait d'une autorisation provisoire de séjour valable six mois lui permettant de travailler, et que la menace de son employeur de se séparer de lui était antérieure à la délivrance de ce document. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518575

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l’intéressé avait été clôturée au motif qu’il n’avait plus la qualité de conjoint de français, et qu’il ne pouvait faire obstacle à l’exécution de cette décision de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518594

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de son dossier de séjour et de divers documents administratifs. Le juge a estimé que la demande, qui visait à obtenir la communication de documents déjà refusée par le préfet, faisait obstacle à l’exécution de cette décision de refus. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 300-2, L. 311-1 et R. 311-12 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518700

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé pendant quatre mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet le 23 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de la requérante, qui tend à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, est manifestement mal fondée et est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518709

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou de le convoquer pour régulariser sa situation. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet en décembre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande du requérant, qui tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512197

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et juge que le requérant ne peut utilement se prévaloir de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303207

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en excès de pouvoir, était saisi par les communes de Bailleul-sur-Thérain et de Bresles d'une demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2022 portant enregistrement d'une installation de stockage de déchets inertes exploitée par la société Bonnevie et Fils. Les communes soutenaient notamment que le projet, en raison de la présence de zones humides, relevait d'une autorisation environnementale unique (articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement) et non d'un simple enregistrement, et que la procédure était entachée de vices. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que l'arrêté attaqué se bornait à mettre en œuvre les mesures de publicité d'un enregistrement déjà accordé par un précédent jugement du tribunal du 2 décembre 2021, et ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MBD AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303594

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 juin 2023 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de sa fille mineure. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a considéré que la fin des conditions matérielles d'accueil était justifiée au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : 66 AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait la sanction disciplinaire de 20 jours de cellule prononcée à son encontre. Le requérant invoquait des vices de procédure (incompétence de l'autorité de poursuite et composition irrégulière de la commission de discipline) et des moyens de fond (défaut de matérialité des faits et caractère disproportionné de la sanction). Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe en se fondant sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire, constatant que les délégations de signature étaient valides et que la composition de la commission était régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303231

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 27 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé de son droit à être assisté par un avocat. Sur la légalité interne, le tribunal a considéré que la décision était fondée sur des motifs suffisants liés à la sécurité et à l'ordre dans l'établissement, sans erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304334

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 20 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé des motifs et ayant pu présenter ses observations. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée, sans erreur d'appréciation, au regard du profil pénal et du comportement en détention de l'intéressé.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502663

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes identiques par M. et Mme B... I..., demandant l’annulation des décisions de la commission de l’académie de Reims ayant rejeté leurs recours contre les refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de la convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de refus d’instruction en famille, en application des dispositions du code de l’éducation.

Avocat : OS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503724

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation, en soutenant que sa demande d'asile n'était pas dilatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025• Reconduites à la frontière