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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509873

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle pour une professeure, Mme A. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le lieu d’affectation de l’agent, situé à Pontoise (Val-d’Oise), relève du ressort de ce dernier tribunal.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506315

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de Figeac de sécuriser et rouvrir le chemin de Prentegarde, fermé depuis janvier 2025 suite à l'effondrement d'un mur. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, Mme B ayant tardé à saisir la justice, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment relevé que l'arrêté de police municipal préservait l'accès au domicile de la requérante par une autre voie et que les gravats avaient été évacués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

10 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505037

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement du préfet de l'Aude, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Tuchan pour la réhabilitation d'une métairie en habitation. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension du permis, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le préfet, n'ayant pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois suivant cette ordonnance, est réputé s'être désisté.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403613

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département d'Ille-et-Vilaine, et demander réparation de ses préjudices. La requérante s'est ensuite désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUCHET

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406569

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Baden refusant un permis de construire pour une piscine et une extension. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501132

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501343

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Carnac le 1er octobre 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Carnac tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504080

Désistement de requérants dans un litige portant sur le refus du maire de Gouesnac'h d'organiser un conseil municipal extraordinaire. Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des conclusions de M. C et M. A. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 7 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’UE. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401626

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BQD AVOCATS

10 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501645

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui interdisant d’exercer des fonctions dans le domaine sportif et lui retirant sa carte professionnelle pour six mois. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. A a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 10 septembre 2025.

Avocat : BQD AVOCATS

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501826

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée le 4 septembre 2025, rendant sans objet la demande de suspension sur ce point. En revanche, il a reconnu l'urgence à statuer sur l'interdiction de retour et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales, notamment la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et le droit à un recours effectif (article 13). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501837

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des mesures d'injonction associées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501858

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Vigie Liberté" qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images sur l'ensemble du département de l'Essonne le 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le jour même de l'entrée en vigueur de l'arrêté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale au regard de la nécessité de prévenir des troubles graves à l'ordre public lors d'une journée de mobilisation nationale. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2022-52 du 24 janvier 2022 relative à l'usage de drones par les forces de sécurité, dont le juge a considéré qu'elle encadre suffisamment les atteintes aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515593

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... D... qui demandait la suspension de la décision de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger refusant la réinscription de ses deux enfants à l’école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie et qu’il n’existait pas de droit automatique à l’inscription dans cet établissement du seul fait de la nationalité française. Il a également relevé qu’il appartenait au requérant d’exercer les recours prévus par le droit allemand pour faire valoir un éventuel droit à la scolarisation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

10 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01231

Avocat : SELURL ARENA AVOCAT

9 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01192

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

9 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Goussainville du 28 juin 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. Par un mémoire du 18 août 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : PAUL-AVOCATS

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301862

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Val d'Oise de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyen de droit clairement identifiable, se bornant à des éléments contextuels sur l'évaluation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025