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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502578

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la SAS Audit Gestion Conseil Consulting (AGCC) visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2019, après que l’administration a dégrevé l’intégralité des droits et pénalités en litige. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506039

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, inspecteur-élève de l'action sanitaire et sociale, qui demandait d'enjoindre à la ministre du travail de statuer sur sa titularisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat, notamment financier, malgré l'absence de décision de l'administration après l'avis défavorable de la commission administrative paritaire. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : SCORE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506064

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés du 3 juin 2025 nommant des sapeurs-pompiers au grade de commandant dans le Morbihan. La requête a été jugée irrecevable car le syndicat requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas établie et les moyens invoqués, tirés d'une méconnaissance des articles R. 723-21, R. 723-27 et R. 723-29 du code de la sécurité intérieure, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. La requérante, bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale, n'avait plus besoin de l'aide provisoire sollicitée. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Brétignolles-sur-Mer de dresser un procès-verbal d’infraction et d’ordonner l’interruption de travaux sur les parcelles BW380 et BW381. En cours d’instance, un procès-verbal de constat d’infraction a été dressé le 18 juillet 2025 par un technicien assermenté de la direction départementale des territoires et de la mer, constatant des travaux non autorisés. Par une ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

9 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orbey lui ordonnant la démolition de constructions sous astreinte. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 8 juillet 2025. Par une ordonnance du 9 septembre 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.

Avocat : SELARL BCCL AVOCATS

9 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01668

Avocat : AARPI THEMIS AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504791

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France, a constaté un non-lieu à statuer sur leur demande de suspension d’une décision implicite de refus de certificat de non-opposition à une déclaration préalable d’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a relevé que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes avait délivré le certificat de non-opposition le 29 août 2025, privant ainsi d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KATAM Avocats

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501832

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502681

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cadres blancs Afficheurs. Celle-ci contestait l'attribution par la commune de Falaise d'un contrat de concession de service pour des mobiliers urbains à la société Philippe Védiaud Publicité, en invoquant des erreurs de notation sur plusieurs sous-critères. Le juge a considéré que les moyens soulevés, portant sur l'appréciation des offres, étaient inopérants dans le cadre d'un référé précontractuel, lequel ne permet pas au juge de se substituer au pouvoir adjudicateur pour contrôler la notation. En conséquence, la demande de suspension de la procédure d'attribution a été rejetée.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501818

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas, par les pièces produites, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant l’urgence pour une première demande. En l’absence d’urgence et d’utilité de la mesure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203162

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui demandait la condamnation de la société SNCF Réseau à lui verser 41 114,76 euros en réparation des préjudices subis lors d'un accident de vélo survenu le 11 octobre 2014 à un passage à niveau. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande du président de la 2ème chambre, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de SNCF Réseau au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ASSOCIATION CLL AVOCATS

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504670

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 juin 2025 de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF). Cette décision confirmait la mise hors compétition des équipes de l'association Madeleine Sports et Détente (AMSD) Chartres et une amende, tout en réduisant à trois ans la suspension de M. A..., pour des faits de fraude aux licences via de faux certificats médicaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un préjudice irréversible pour le club ou son président. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FELLOUS AVOCATS

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, ce qui lui avait permis d'entrer sur le territoire et de solliciter l'asile. En conséquence, la requête en annulation et en injonction a été jugée sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525619

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe titulaire d'une carte de séjour temporaire arrivant à expiration. Constatant que le préfet de police l'avait convoqué pour le renouvellement de son titre à une date très éloignée sans lui délivrer de récépissé, et que son employeur conditionnait la poursuite de son contrat à la régularité de son séjour, le juge a retenu l'urgence. Il a considéré que ce refus de délivrance d'un récépissé, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie familiale normale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 6 mars 2026, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515906

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que la requérante, dont le dossier était toujours en instruction, bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 août 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTE V AVOCATS

9 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02790

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410898

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI La Tieule d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions contestées. Constatant que la requérante avait obtenu entière satisfaction et n’avait formulé aucune réserve, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510558

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui résidait à Montgeron (Essonne). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 septembre 2025