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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301041

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant le refus du directeur du centre pénitentiaire de Valence de lui louer un nouveau téléviseur après la destruction du précédent. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, qui aggrave les conditions matérielles de détention, constitue un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir et non une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le refus ne précisait pas les considérations de droit ou de fait qui le justifiaient.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire au CHUGA, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 7 mars 2023. Les conclusions visant à faire déclarer sa maladie comme maladie professionnelle hors tableau et à reconnaître une faute inexcusable de l'employeur ont été jugées irrecevables, car le juge administratif ne peut se prononcer sur des conclusions en déclaration de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'altercation entre collègues de même niveau hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant un simple désaccord, ne constitue pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de l'agrément de l'association Solenciel pour le parcours de sortie de la prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle des personnes accompagnées, compte tenu notamment de la possibilité de poursuivre l'accompagnement via d'autres structures. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-9 et R. 121-2-2 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Deplace T.P. Cette société contestait l'attribution des lots 5 et 6 du marché de déneigement de la commune de Samoëns, invoquant une méconnaissance du délai de "standstill" et des vices dans la notation des offres. Le juge a estimé que la société requérante n'avait aucune chance sérieuse d'obtenir le marché et que l'intérêt général lié à l'urgence du service de déneigement en période hivernale s'opposait à toute mesure de suspension ou d'annulation. La requête a été rejetée, et la société Deplace T.P. a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Samoëns au titre des frais de justice.

Avocat : HORTUS AVOCATS (AARPI)

23 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302082

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Argos, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Somsois du 11 juillet 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour la réhabilitation d'un domaine seigneurial en gîte, situé dans le périmètre des abords d'un monument historique, mais l'assortissait de prescriptions contestées. Le tribunal a jugé que les prescriptions, notamment celles relatives à la réalisation d'un coyau et d'un faîtage avec crêtes de coq, étaient suffisamment motivées et fondées sur l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 425-1 du code de l'urbanisme et L. 621-30, L. 621-32 et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL CL AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517770

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant mauritanien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui se bornait à invoquer une convocation pour la collecte d'empreintes sans établir la perte d'objet du litige. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'interruption du contrat de travail et des droits sociaux de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son défaut de motivation. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517893

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante attendant une réponse depuis trente mois, et que l'absence de décision de l'administration, constitutive d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèle pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de mérite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518573

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 24 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne pouvait faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502132

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 4 décembre 2024 et le délai d'un mois expirant le 6 janvier 2025, alors que la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 18 mars 2025. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, les conclusions ont été jugées irrecevables. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... pour contester, d'une part, la décision du 25 août 2022 fixant son salaire journalier de référence à 2,54 euros pour le calcul de ses indemnités chômage, et d'autre part, une mise en demeure de payer du 17 octobre 2022. La requête n°2300213 a été tranchée par un désistement pur et simple de la requérante, dont le tribunal lui a donné acte. Concernant la requête n°2301042, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la mise en demeure, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, au motif que la contestation du bien-fondé de la créance était tardive, n'ayant pas été formée dans le délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. B..., ancien militaire, demandant l’annulation de décisions implicites de rejet du ministre des armées concernant la communication de documents administratifs. Pour la première requête (n° 2212503), le tribunal a rejeté la demande, estimant que les documents sollicités, relatifs à des procédures correctrices et correctifs budgétaires, n’existaient pas, conformément aux articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Pour la seconde requête (n° 2217687), le tribunal a également rejeté la demande, jugeant que le document demandé, une déclaration spontanée, n’existait pas. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de police de lui accorder le regroupement familial pour ses trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 27 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 434-1 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505788

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 4° et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de l'intéressée ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 15 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre, en tant qu’autorité compétente, pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 33 de la convention de Genève ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536473

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, car le non-renouvellement du titre de séjour empêchait le requérant d'exercer son activité professionnelle de chauffeur VTC. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403548

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 27 février 2024 par lequel le maire de Veules-Les-Roses s'est opposé à la déclaration préalable de M. A... pour des travaux sur une construction existante. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UE 12.2 du plan local d'urbanisme, qui impose des places de stationnement pour les constructions nouvelles, était inapplicable car les travaux ne constituaient pas une construction nouvelle. La substitution de motifs demandée par la commune, basée sur l'absence de régularisation d'un changement de destination non autorisé, a été rejetée, car elle aurait privé le requérant d'une garantie procédurale. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : EBC AVOCATS

23 décembre 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510233

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510233.20251222• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509561

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509561.20251222• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505142

Avocat : SARL RD AVOCAT

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505142.20251222• 6ème chambre jugeant seule