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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509234

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu était manifestement infondé, faute de précisions sur des éléments déterminants que l’intéressé aurait été empêché de soumettre. Le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté comme insuffisamment étayé, la seule présence de quatre ans et demi ne constituant pas un fait de nature à le soutenir. Les autres moyens, relatifs à l’illégalité du refus de délai de départ volontaire et à l’insuffisance de motivation ou à l’erreur d’appréciation de l’interdiction de retour, ont également été rejetés. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517203

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de l’autoriser à suivre une formation d’agent de sécurité privée. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS, fondée sur les articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement incompatible du requérant avec l’exercice de la profession.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WTAP AVOCATS

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504349

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société ISOTOP, qui contestait le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » accordée à son mandant. La société, bien que titulaire d’un mandat civil, ne justifiait pas d’une qualité pour agir en justice au nom du bénéficiaire, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans régularisation préalable, l’irrecevabilité n’étant pas susceptible d’être couverte après l’expiration du délai de recours.

Avocat : LE 190 AVOCATS ASSOCIES

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504443

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 6 900 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non d’une action indemnitaire directe. En conséquence, les conclusions pécuniaires présentées étaient irrecevables par leur objet et n’ont pu être régularisées. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOISSY AVOCATS

22 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500896

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés intimées et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KATAM Avocats

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502846

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir sa situation familiale alléguée ou une intégration particulière en France.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518722

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation et d'examen personnel), soit inopérants (méconnaissance de la convention de Genève, celle-ci ne s'appliquant pas à la décision d'éloignement elle-même). La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402546

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis par l’État. En cours d’instance, l’administration a annulé le titre et accordé une remise totale, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : EBC AVOCATS

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308488

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Bequignon, conseiller municipal de Triel-sur-Seine, contestant un titre de recette de 90,52 euros émis par la commune pour remboursement d'indemnités perçues. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires de M. Bequignon, faute de demande préalable à l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'avis de sommes à payer notifié par courriel constituait une notification régulière au sens de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et que les bases de la créance étaient suffisamment détaillées. En conséquence, la requête en annulation du titre de recette a été rejetée.

Avocat : SELARL JL AVOCAT

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408753

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Bequignon, conseiller municipal, qui contestait le refus implicite du maire de Triel-sur-Seine de l’indemniser pour pertes de revenus sur le fondement de l’article L. 2123-3 du code général des collectivités territoriales. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a rappelé qu’une décision implicite n’est pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et qu’en l’absence de demande de communication des motifs, le moyen était inopérant. La requête a donc été rejetée, et M. Bequignon a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JL AVOCAT

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406513

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 22 novembre 2022 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, faisant application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : JDS AVOCATS

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302536

Le Tribunal administratif d’Amiens a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’État à réparer le préjudice subi par son fils en raison d’absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2022-2023. Le requérant n’ayant pas répondu, dans le délai d’un mois, à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500459

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait plusieurs décisions du président de la communauté d'agglomération Amiens Métropole, notamment le refus de lui octroyer un congé de longue maladie et le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, Mme A... n'a pas produit les décisions attaquées dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du même code, l'absence de production de ces pièces entraîne l'irrecevabilité de la requête.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501712

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une sanction d'exclusion temporaire de trois mois prononcée par le SIRTOM du Laonnois. Le requérant s'est désisté de son instance, et le syndicat a accepté ce désistement. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B... et a rejeté les conclusions du SIRTOM présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502575

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du syndicat national des enseignants et des personnels UNSA de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie d'Amiens de communiquer des documents relatifs à la rentrée scolaire 2024, sur le fondement des articles L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte et a clos l'instance.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

22 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300965

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, la préfète des Landes lui a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SP AVOCATS

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518192

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement. Il juge également que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion sociale établie en France. Les conclusions aux fins de suspension de la mesure d'éloignement et de reconnaissance d'un droit à solliciter un titre de séjour sont également rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519033

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté du 5 juillet 2025 du préfet de police portant augmentation de 24 mois de l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) initialement prononcée le 10 octobre 2024. Le tribunal a également statué sur la requête dirigée contre des décisions implicites d'éloignement, qu'il a jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, faute de changement de circonstances depuis l'arrêté du 10 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre