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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400135

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, qui contestaient le refus implicite de l'hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandaient le versement de 2 377,83 euros. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il rejette les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400136

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice exposés par chaque partie sont laissés à leur charge, rejetant ainsi les demandes respectives de Mme A et de l’hôpital.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400138

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de l'hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer rétroactivement la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés depuis 2019. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après l'intervention de l'administration. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1) présentées par les deux parties, laissant les dépens à leur charge.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506360

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'Avenir Sportif Gignacois. Le club contestait la décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de Football d'Occitanie qui l'avait classé à la quatrième place, le privant d'accession en Régionale 3. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'atteinte à la situation du requérant n'était pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure provisoire.

Avocat : LHP AVOCATS

5 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506405

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2025 interdisant une manifestation pro-palestinienne prévue le 6 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la proximité de l'événement et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation. Il a considéré que le préfet n'apportait pas la preuve de risques avérés et suffisamment caractérisés de troubles à l'ordre public, les incidents invoqués lors de précédents rassemblements ne justifiant pas une mesure aussi radicale et disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202270

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple d’instance et d’action des requérants (Mme F C, M. G A, M. E C et Mme B C) dans le litige les opposant au centre hospitalier Yves Le Foll. Ce désistement, intervenu en cours d’instance, concernait la demande d’indemnisation des préjudices subis suite au décès de Mme D A lors de son hospitalisation. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406618

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B et M. D, qui contestaient un arrêté du maire de Villaz ne s’étant pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que les requérants, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, étaient réputés s’être désistés. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de la commune et des bénéficiaires de la déclaration préalable au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312535

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SARL Bluemore de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre les décisions de la Caisse des dépôts et consignations lui refusant l'accès à l'espace dédié aux formations éligibles au compte personnel de formation. La société demandait également la condamnation de la Caisse à lui verser 70 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, rejetant par ailleurs les conclusions de la Caisse présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADDEN AVOCATS

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402609

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., représentante légale de la jeune B... D..., d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant une demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Oran, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS AVOCATS

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405809

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 25 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne en outre l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409872

Refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer, les visas ayant été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. La décision attaquée est devenue sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : SP AVOCATS

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303420

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant le montant de l’indemnisation (7 000 euros) qui lui avait été accordée par la Commission nationale indépendante de réparation des préjudices subis par les harkis. En défense, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir que cette indemnisation avait été portée à 13 000 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : CM AVOCATS MARSEILLE

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405012

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SA Tevea International d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’un supplément de prélèvement prévu à l’article 244 bis A du code général des impôts, ainsi que des pénalités et intérêts de retard, pour un montant total de 533 406 € au titre de l’année 2016. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration fiscale. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SAND AVOCAT

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. La requérante s’étant désistée, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie, rejetant ainsi les demandes de Mme B et de l’hôpital à ce titre.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400139

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, agent de l'hôpital Nord Franche-Comté, afin d'obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements et de statuer sur les seules questions de frais.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400147

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et au versement des sommes correspondantes. La requérante ayant maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice, le tribunal a rejeté les demandes respectives des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant à chacune la charge de ses frais. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402243

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d'Etretat pour des travaux de menuiseries et de réhabilitation d'une véranda. Les requérants invoquaient un défaut d'affichage, une non-conformité des travaux et une atteinte à leur vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants, le défaut d'affichage étant sans incidence sur la légalité de la décision, la non-conformité relevant de l'exécution des travaux et l'atteinte à la vie privée ne se fondant sur aucune disposition d'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner sa recevabilité.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504351

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande d’abrogation d’un arrêté d’expulsion, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511883

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de l'absence de réponse de la sous-préfecture à sa demande de renouvellement. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée et lui a remis un récépissé valable jusqu'au 19 février 2026, avec autorisation de travail. Le juge a constaté que la mesure demandée avait ainsi été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502525

Avocat : SARL RD AVOCAT

4 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502525.20250904• 6ème chambre