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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511892

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis g de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512030

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant impossible l'attente du jugement au fond. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du droit à l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514984

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé suspension introduit par la société Ares Formation - Alphaprimo contre les décisions de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme du compte personnel de formation (CPF) pour neuf mois, le non-paiement des dossiers en cours et le remboursement de sommes versées. La société requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une procédure irrégulière, d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation. La Caisse des dépôts et consignations conteste l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515166

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Charbonnières-les-Bains du 4 septembre 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes-relais. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, en l'absence de contestation de la commune. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en appliquant les dispositions du plan local d'urbanisme relatives aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions, alors que le projet ne relevait pas de cette qualification.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515782

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par la Fédération de la Loire des associations agréées de pêche, contestant un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 autorisant des épandages dérogatoires de fertilisants azotés en zone vulnérable jusqu'au 31 décembre 2025. La requérante invoquait l'urgence environnementale et plusieurs moyens sérieux, dont un défaut de base légale et une insuffisance de motivation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

22 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514429

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, et a rejeté la demande d'injonction complémentaire relative à l'enregistrement de la demande et à la délivrance d'un récépissé, prématurée en l'état. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418108

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs à la délivrance d’un titre de séjour pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant que le préfet n’avait pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’OFII pour avis, comme l’exige l’article R. 425-11 du CESEDA, privant ainsi sa décision de base légale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : Lyros Avocats

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513906

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La demande de M. A... au titre des frais de justice est rejetée.

Avocat : ASCE AVOCAT

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire pour contester l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526220

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un refus implicite de titre de séjour (requête n° 2526220) et un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi (requête n° 2532053). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que la décision implicite de 2024 avait été abrogée par la décision explicite de 2025, rendant la première requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535859

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les restrictions de droits (visites sous dispositif de séparation, fouilles intégrales) inhérentes à ce régime spécial ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant pour justifier une suspension. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522051

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis de l'ordonnance du 3 octobre 2025 qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A... et de la munir d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge a donc complété l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance, jusqu'à exécution complète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : Lyros Avocats

20 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508321

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs pour un montant de 28 279 euros de taxes foncières. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’administration fiscale avait déjà accordé la mainlevée totale des saisies suite à l’opposition formée par la société. Les conclusions de la SCI ont donc été jugées irrecevables, faute d’objet, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

20 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512924

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des sociétés EPC France et VTS de leur recours en annulation de la procédure de passation d'un marché de travaux de protection contre les chutes de blocs pour la commune de La Tronche. Les requérantes avaient demandé l'annulation de la procédure au stade de l'examen des offres, la communication des motifs de rejet de leur offre et la reprise de la procédure. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement pur et simple.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., salariée protégée, visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire pour manquements lors de deux accidents de bus. La requérante contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute grave et invoquait un lien avec son mandat de représentante du personnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le règlement intérieur de l'entreprise.

Avocat : SELARL BERTHELON & TIROLE AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404969

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cagny à la société Linkcity Grand Ouest pour une résidence de trente logements et un local d’activité. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (absence d’examen au cas par cas environnemental), l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (hauteur, insertion paysagère) et l’illégalité de la désaffectation d’une dépendance du domaine public. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-3, R. 431-8, R. 431-13 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que les dispositions du plan local d’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure a inclus une invitation à régulariser un vice relatif à l’absence de mention de l’autorisation complémentaire pour le local d’activité, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SA GREENLAW AVOCAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501192

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les infractions des 27 juin 2022 (points restitués) et 3 février 2023 (recours tardif). Sur le fond, le juge a estimé que la réalité des infractions restantes était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code avait été délivrée. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 décembre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501723

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL BENGONO AVOCAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502024

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Cellnex France Infrastructure demandant l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Var a retiré l'autorisation tacite de défrichement obtenue le 20 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas le litige de son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le retrait de l'autorisation tacite, intervenu plus de quatre mois après sa naissance, était intervenu au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : KATAM Avocats

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401627

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait l'obligation de repasser l'épreuve pratique du code de la route suite à l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la 3ème chambre, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CDL AVOCAT

19 décembre 2025