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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503871

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 prolongeant l'isolement de M. C... à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. La juridiction a constaté que le requérant avait été transféré au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan le 29 octobre 2025, ce qui avait entraîné la cessation des effets de la décision attaquée avant l'introduction de la requête, conformément à l'article R. 213-26 du code pénitentiaire. Par conséquent, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables, de même que les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502736

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait son affectation au collège Noël-Noël de Confolens. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute d'intérêt à agir, au motif que la requérante avait inclus ce poste parmi ses vœux de mutation. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502999

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025. Cet arrêté refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté ou de la régularité du séjour de son époux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET L&P AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516986

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501811

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la délibération du 2 avril 2025 du conseil municipal de Bihorel. Cette délibération visait à régulariser la propriété de l'équipement « Piscine Transat » en le transférant au syndicat intercommunal Bois-Guillaume - Bihorel. Le tribunal a jugé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire à la décision de transfert de propriété, formalisée par l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503026

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que son insertion sociale et professionnelle était insuffisante et que la naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté, ne pouvait être prise en compte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505983

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement ont été écartés, et l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, malgré l'état de grossesse de la requérante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516389

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valenton refusant à l'Association culturelle franco-turque du Val-de-Marne l'autorisation de construire, aménager ou modifier un établissement recevant du public (ERP). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'association étant liées à son propre endettement et non à la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure au regard de l'article R. 122-20 du code de la construction et de l'habitation, d'une erreur de fait ou d'un détournement de pouvoir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : PUDLOWSKI & SAVOY AVOCATS

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517457

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un récépissé postérieure à l'introduction de la requête ne privait pas d'objet les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite. Sur le fond, le juge a rappelé que la condition d'urgence est en principe remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517697

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le référé ne pouvant prononcer une telle mesure. Sur la demande de suspension, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518324

**Sujet principal :** Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour pour un ressortissant cubain, conjoint d’une citoyenne de l’Union européenne, et demande d’indemnisation. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, juge des référés (ordonnance). **Solution retenue :** La requête est rejetée. Les conclusions indemnitaires sont irrecevables car elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d’urgence n’est plus remplie dès lors que l’administration a remis au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. **Textes appliqués :** Articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative ; directive 2004/38/CE ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Martin-des-Champs refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de 2018, en tant qu'il classe partiellement leur parcelle B 1043 en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits, et qu'il n'était pas incohérent avec les objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, rappelant que l'appréciation des auteurs du PLU ne peut être censurée qu'en cas d'erreur manifeste.

Avocat : SELARL MIALOT AVOCAT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309847

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le maire de Vernouillet a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A..., attachée territoriale, qui invoquait des faits de harcèlement moral de la part du maire. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’incompétence, car elle ne pouvait être prise par le maire, personnellement mis en cause, et que le signataire ne justifiait pas d’une délégation régulière. En conséquence, il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 134-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405283

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Saga Entreprise de deux requêtes en annulation de titres de recette émis le 16 juin 2023 par le centre hospitalier de Plaisir, pour des montants de 771 546,90 euros et 307 335,21 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mention des bases de liquidation et la prescription de l'action. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à la demande d'annulation, en se fondant sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui impose que tout titre de recette indique les bases de liquidation de la créance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504117

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mantes-la-Jolie du 12 octobre 2024 accordant un permis de construire à la société European Homes 124. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que le permis avait été régulièrement affiché et que le recours gracieux formé par le requérant le 9 décembre 2024 n’avait pas été suivi d’une saisine de la juridiction dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, en application des articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL CONCORDE AVOCATS

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515143

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 autorisant l'usage de drones par la police nationale aux Mureaux pour lutter contre les rodéos urbains. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car ses statuts ne démontraient pas un ressort national et l'arrêté, limité géographiquement à quelques quartiers, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 10 novembre 2023 suspendant son engagement de sapeur-pompier volontaire. La suspension, fondée sur l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par une faute grave (harcèlement sexuel) révélée par une convocation en correctionnelle. Le tribunal a écarté les moyens du requérant, jugeant que la transmission de l'information par les victimes ne violait ni le secret de l'instruction ni le devoir de réserve.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 10 juillet 2025. La décision expresse s'étant substituée à la décision implicite initiale, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation. Il a jugé que la requérante ne pouvait utilement invoquer un défaut de motivation de la décision implicite, dès lors qu'une décision expresse motivée lui avait été notifiée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409060

Refus de titre de séjour (vie privée et familiale) opposé à une ressortissante albanaise par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon annule cette décision pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 13 ans, de la scolarité suivie et des attaches familiales sur le territoire. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409061

Le Tribunal administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante albanaise par la préfète du Rhône le 22 juillet 2024. La décision est annulée pour défaut d’examen réel et sérieux de sa situation, la préfecture ayant ignoré des éléments essentiels comme la stabilité de son logement et l’emploi de son fils. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre