LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409062

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant albanais par la préfète du Rhône le 22 juillet 2024. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, la préfète ayant ignoré des éléments essentiels comme un contrat de location stable et l'emploi en apprentissage du fils du requérant. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La requête s'appuyait notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502073

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 21 janvier 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante nigériane, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, en raison de sa bonne intégration sociale et professionnelle, notamment son concubinage passé avec un Français, son emploi stable d’aide familiale et ses efforts d’apprentissage du français. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes d’éloignement et de fixation du pays de destination. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

« Précédent316317318319320321322Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MATHIEU AVOCATS

19 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506419

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des décisions et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404410

Rectification d’une erreur matérielle dans une décision du Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre), concernant le patronyme erroné du requérant, M. B... A.... Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, ordonne le remplacement du patronyme « Codija » par « A... » dans l’intégralité de la décision n°2404410. La solution retenue est la correction de l’erreur matérielle sans incidence sur le jugement de l’affaire.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter à la maison centrale d’Arles pour rapprochement familial. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’affectait pas de manière substantielle ses droits fondamentaux. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., médecin diplômé au Bénin, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France dans la spécialité « anesthésie réanimation ». Le tribunal a estimé que le CNG avait procédé à un examen approfondi de la situation et que sa décision, fondée sur l’insuffisance de la formation théorique et pratique du requérant et l’absence d’expérience en tant que senior, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur le IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513182

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la stabilité de son séjour ou de son insertion professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ORBATA AVOCATS

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514434

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. Il a estimé que la présence en France de M. B... depuis près de sept ans et son emploi ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514550

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515673

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le juge n'ayant pas retenu les violations alléguées des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour juger que la décision était légale.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521515

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France et de l'intégration professionnelle stable du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi sont également annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet, l'intéressé ayant été interpellé à Créteil, et a jugé que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en jugeant que la délégation de signature était régulière. Il a également considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'absence de justification d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France et de la persistance d'attaches en Côte d'Ivoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528972

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1