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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant son placement en congé de maladie ordinaire sans traitement du 25 au 31 octobre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au vice-président étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les dispositions législatives et réglementaires applicables (notamment l'article 115 de la loi de finances pour 2018 et les lois relatives à la gestion de la crise sanitaire) ne prévoyaient pas, pour la période concernée, le maintien du traitement des agents publics en cas d'isolement pour contamination au SARS-CoV-2. Par conséquent, la décision de l'employeur de ne pas rémunérer M. E... pendant cette période d'absence n'était pas illégale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301899

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante, contestant le tableau d'avancement de grade pour l'année 2022 du centre hospitalier de Lesneven, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des textes applicables, dont le décret n° 2007-1191 du 3 août 2007 et le décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, car la décision d'inscription à un tableau d'avancement n'est pas soumise à une obligation de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a été statué sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets précités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505917

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a notamment jugé que l'intéressé, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France pour s'opposer à son éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’appliquer un arrêté réglementant la circulation sur une voie communale et de se substituer aux maires concernés. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Maen Roch présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

19 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402917

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Quistinic au groupement foncier et rural Ar Baradouiz pour la transformation d’une exploitation agricole en exploitation de thé. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, tant de l’instance que de l’action. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La commune de Quistinic a renoncé à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

19 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501508

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., conseiller municipal d'opposition, d'un recours pour excès de pouvoir contestant le droit d'expression dans les publications de la commune de La Forest-Landerneau. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201288

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 novembre 2021 par lequel le maire d'Ayze ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A... pour des travaux sur une grange. Le tribunal juge que les travaux, visant à réhabiliter un bâtiment agricole en habitation, constituent un changement de destination soumis à permis de construire en vertu de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Le maire était donc tenu de s'opposer à la déclaration préalable. La requête est déclarée recevable, les requérants ayant intérêt à agir en tant que voisins immédiats.

Avocat : SCP ALAIN BOUVARD & ALEX BOUVARD AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108420

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La colline et de la SARL Constructions industrielles savoyardes, qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 septembre 2021 par laquelle la communauté d'agglomération Annemasse - Les Voirons a approuvé la révision de son schéma de cohérence territoriale (SCoT). Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de la note de synthèse, l'absence de consultation du centre national de la propriété forestière, l'insuffisance du rapport de présentation et l'illégalité des orientations commerciales. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens comme infondés, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LMT AVOCATS

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308412

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné la requête de M. B... E... contestant un permis de construire initial (5 juillet 2023) et un permis modificatif (26 janvier 2024) délivrés par le maire d'Annecy à M. et Mme C... pour une construction. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'emprise au sol et de stationnement, ainsi qu'une atteinte au caractère des lieux. La solution retenue par le tribunal est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur l'application des articles R. 413-10, R. 431-10, R. 431-16 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407496

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation de décisions implicites de rejet du sous-directeur des visas, confirmant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour raisons médicales à M. A... et d’un visa d’accompagnement à son fils, M. B..., par l’autorité consulaire française à Mascate. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le ministre de l’intérieur pouvait légalement fonder le refus opposé à M. A... sur le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, et que la demande de M. B... avait perdu son objet en raison du rejet de la demande principale. Les moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut de motivation, d’une erreur de fait et de la méconnaissance de l’article 47 du code civil, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416236

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de police a obligé Mme A..., ressortissante béninoise, à quitter le territoire français sans délai, ainsi que l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé à tort sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A., placée en zone d'attente après un refus d'entrée, ne peut être regardée comme entrée en France. Cette solution s'appuie sur l'article 14 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402317

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 5 avril 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

Avocat : SELARL CAPSTAN AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404872

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans. Il a rejeté la requête, estimant que le préfet avait valablement refusé le titre en raison du manque de sérieux dans le suivi de la formation et de l'absence de motivation professionnelle, et a confirmé l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506343

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La décision de transfert a été jugée légale, la préfète ayant démontré la saisine et l'acceptation des autorités allemandes dans les délais prévus par les articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été validée.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506451

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des riverains pour suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Bazoches-sur-le-Betz délivrant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un centre culturel et de loisirs. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable et non tardive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

19 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001423

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... et M. K..., agissant en leur nom et pour leur fille mineure, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la dégradation de l’état de santé de Mme C... après un accouchement au centre hospitalier public du Cotentin le 19 janvier 2010. Les requérants recherchaient la responsabilité pour faute de l’hôpital, ou à titre subsidiaire, l’indemnisation par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie dans la prise en charge de l’accouchement et que les conditions d’une indemnisation par la solidarité nationale, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, n’étaient pas remplies, faute de lien de causalité direct et certain entre le dommage et les actes médicaux.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403328

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont neuf avec sursis) prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (délégation de signature, composition de la commission) et une erreur d’appréciation sur la qualification et la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulière et publiée, et que la composition de la commission de discipline n’était pas entachée d’irrégularité au regard des articles R. 234-1, R. 234-2 et R. 234-12 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503951

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l’État une somme de 300 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401155

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 8 août 2024 portant perte de validité de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a démontré que les infractions contestées (11 avril 2023, 28 octobre 2023 et 4 mars 2024) avaient été supprimées du relevé d'information intégral, entraînant la réattribution des points et le rétablissement d'un solde positif de six points. La décision attaquée étant réputée retirée, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCK COHEN AVOCAT

19 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504490

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que le refus de renouvellement du titre "étudiant" n'était pas entaché d'illégalité pour ne pas mentionner la demande de changement de statut, celle-ci relevant d'un fondement juridique distinct. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025