29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
370 871
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON
Avocat : AGÔN AVOCATS
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le remboursement de 104 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 7 629 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 2 septembre 2025, concerne une demande d'exécution forcée d'un précédent jugement du 13 décembre 2023 par lequel M. B sollicitait la délivrance d'une carte de résident. La préfète du Rhône ayant délivré le titre de séjour le 14 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et R. 921-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et demandaient réparation pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : GLC AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited d’un litige l’opposant à la société Relyens au sujet de la charge définitive des indemnités versées suite à un accident survenu le 31 juillet 2019 au centre hospitalier du Havre, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le lieu du fait générateur du dommage et le lieu d’exécution des contrats d’assurance se situent au Havre, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3, R. 312-11 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : FABRE & ASSOCIÉES SOCIÉTÉ D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. Le tribunal a constaté que M. A ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, en application de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant F D. Les requérants, qui souhaitaient un projet itinérant à l'étranger, n'ont pas justifié d'une urgence suffisante, la scolarisation en établissement ne constituant pas un bouleversement insurmontable au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation de la décision du 17 juillet 2023 du directeur interrégional des douanes rejetant sa candidature à l'exploitation d'un débit de boissons à Villejuif. Cette solution, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans qu'il soit statué au fond sur le litige. Aucun texte spécifique au droit des débits de boissons n'a été appliqué.
Avocat : CPNC AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A, ressortissant béninois, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui rend la requête mal fondée. Le tribunal rappelle que M. A peut contester cette décision par un recours en excès de pouvoir et demander la suspension de ses effets sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension présentée par un ressortissant algérien, M. B A, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Bien que le requérant invoque un risque de suspension de son contrat de travail, le tribunal constate que son employeur n'a pas réitéré cette menace ni entrepris d'action effective depuis juin 2025. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de suspension d'un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne à une ressortissante sénégalaise. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. Il rejette la demande de suspension au motif qu'elle est manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de séjour en attendant le renouvellement de son titre. La requête est jugée irrecevable car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut rejeter une demande manifestement irrecevable sans procédure contradictoire. Aucune mesure utile n’est donc ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. A B, réfugié soudanais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'arrêt du versement de l'allocation adulte handicapé ou de sa situation de précarité. La requête est rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la société Marçay Solaire de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'article 2 d'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024. Ce recours contestait les prescriptions d'un permis de construire accordé pour une centrale photovoltaïque au sol à Marçay. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI LEXION AVOCATS
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la société Savigne 2 PV de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un permis de construire une installation agrivoltaïque. La requérante s'est désistée de l'instance après l'enregistrement de sa requête. La magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Avocat : CGR AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au maire de Claret de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile, constate que cette décision a été délivrée le 21 juillet 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La commune de Claret est condamnée à verser 1 000 euros aux sociétés requérantes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : KATAM Avocats