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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504953

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Claira pour une chambre funéraire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l'article R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code, qui sanctionnent l'absence de production de l'acte attaqué par le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506281

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus de l’IUT de Nîmes de le faire passer en 3e année de BUT génie civil. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506283

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par la rectrice de l’académie de Montpellier, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, lieu d’affectation de la requérante.

Avocat : CMFJ AVOCATS

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105052

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 février 2021 autorisant le GAEC des Bleches à exploiter. Les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL K2 AVOCATS

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300267

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision tacite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de mutation. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : DOREAN AVOCATS

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305326

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Tiru d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’indemnisation pour charges extracontractuelles imprévues, et à obtenir le paiement de 3,78 millions d’euros. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par Grenoble Alpes Métropole. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : ATMOS AVOCATS - SELARL

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213415

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Mauxinvest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption urbain pris par le maire de Montreuil-Juigné le 3 juin 2022. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502079

Refus de remise en cellule de biens personnels (paracétamol, encens, tondeuse, moulins à poivre, guide) d’un détenu au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la décision ne prive pas le détenu de la propriété de ses biens, mais en limite seulement l’usage, sans aggravation de sa situation au regard des contraintes inhérentes à la détention. Sont appliqués les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ainsi que l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01166

Avocat : CAP AVOCATS

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00766

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00768

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02571

Avocat : APEX AVOCATS

2 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403441

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société "On Tower France" d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Menton s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision et accordé un avis favorable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la société requérante.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501798

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de liens familiaux suffisamment intenses pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée, ce qui a conduit à son rejet en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501804

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses attaches familiales ou professionnelles, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, liberté d'aller et de venir). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501775

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501782

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis l'enfance et de sa scolarisation jusqu'au baccalauréat. La solution retenue est la suspension de l'obligation de quitter le territoire, sans délai, et de l'interdiction de retour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501788

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. G D, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution retient que M. D réside régulièrement à Mayotte depuis environ 30 ans, qu'il est père de trois enfants nés à Mayotte et qu'il justifie d'une vie familiale stable sur le territoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308689

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui demandait l’assortiment d’une astreinte pour l’exécution d’une précédente ordonnance relative à son relogement. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant produit des éléments indiquant que Mme B avait été relogée et avait refusé une offre de logement, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501797

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence habituelle à Mayotte ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant). La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2025