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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., éducateur territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois (dont six avec sursis) prononcée par la communauté d’agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en fait, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information sur le droit de se taire, estimant que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes administratives internes. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les principes constitutionnels.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400454

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme Isabelle Badier, conseillère municipale, contestant deux délibérations du conseil municipal de Saint-Péray du 14 décembre 2023 portant sur des cessions et acquisitions de terrains avec M. C..., un élu local. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur la délibération n° 94-2023, celle-ci ayant été retirée et remplacée en cours d'instance par une nouvelle délibération. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-13 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et de l'article 432-12 du code pénal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528973

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation des arrêtés du préfet de police du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou sociale suffisante. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534024

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme B... de modifier une précédente ordonnance pour suspendre les sanctions disciplinaires infligées à leur fils mineur, A... B..., par la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA). Le tribunal, prenant acte du classement sans suite des plaintes pénales et de l’expertise psychiatrique, a fait droit à la demande en ordonnant la suspension des décisions de la FFSA, en raison d’un doute sérieux sur leur légalité et d’une situation d’urgence caractérisée par l’atteinte à la santé mentale et à la carrière sportive du jeune pilote. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DERBY AVOCATS (SEL)

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536246

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Reporters Sans Frontières et du Syndicat National des Journalistes. Les requérants demandaient au juge d'ordonner au Premier ministre de prendre des mesures conservatoires et d'évaluation concernant la cession du magazine Challenges au groupe LVMH, en application du règlement européen (UE) 2024/1083 sur la liberté des médias. Le tribunal a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence, car elle visait à enjoindre au Premier ministre, une autorité à compétence nationale, de prendre des mesures réglementaires, ce qui relève en premier et dernier ressort du Conseil d'État en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405217

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire du Petit-Quevilly fixant ses taux d'incapacité permanente pour maladies professionnelles. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, car le protocole transactionnel conclu entre les parties le 28 février 2023, qui mettait fin au litige antérieur sur l'imputabilité au service, avait autorité de chose jugée et faisait obstacle à toute nouvelle contestation sur les conséquences de cette maladie, y compris la fixation des taux d'incapacité. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., sans faire droit à la demande d'expertise. Les textes appliqués sont les articles 2044 et 2048 du code civil, ainsi que l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DPR AVOCAT

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505986

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement ont été écartés, et l'erreur manifeste d'appréciation invoquée (grossesse pathologique de la compagne, conditions d'accueil en Espagne) n'a pas été retenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 décembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Quentin-sur-Isère ordonnant l'interruption de travaux sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, n'avait pas à être précédé d'une procédure contradictoire au titre des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, car il s'agissait d'une mesure de police urgente faisant suite à un procès-verbal d'infraction. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes accessoires de M. A....

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat parisien des affaires économiques CFDT et de deux de ses représentants. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'imminence du danger allégué. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208287

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de la SA La Poste à l’indemniser pour son éviction illégale. Bien que l’illégalité de la radiation des cadres pour abandon de poste ait été reconnue comme fautive, le tribunal a estimé que le préjudice financier n’était pas établi, la carrière ayant été reconstituée et le lien de causalité avec un départ anticipé à la retraite n’étant pas démontré. Le préjudice moral invoqué n’a pas non plus été justifié. La requête a donc été rejetée sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance de son certificat de résidence ou, à défaut, un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous à l'étranger qui établit ne pas pouvoir accomplir les formalités en ligne, et a reconnu l'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement, et le juge peut enjoindre au préfet de communiquer une date de rendez-vous. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTE V AVOCATS

18 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme D... et M. C..., qui contestaient un permis de construire tacitement accordé par le maire de Boulogne-Billancourt pour la construction d’une maison. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour au titre de l'asile, cette mesure étant superfétatoire. Il a également relevé d'office que l'interdiction de retour sur le territoire français était fondée sur des dispositions inapplicables à la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté uniquement en tant qu'il prononçait cette interdiction de retour, tout en rejetant le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302297

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant sa contestation de la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par la commune de Drancy. Faute pour le requérant d'avoir produit un mémoire récapitulatif dans le délai imparti, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté du surplus de ses conclusions, notamment celles dirigées contre son licenciement en cours de stage. L'ordonnance donne acte du désistement total de la requête et rejette les demandes de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517268

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de mobilité interne et une affectation sur un poste d’agente d’entretien, prises par la présidente de la région Île-de-France. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SARL RD AVOCAT

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le retrait du titre de séjour privant l'intéressé de son activité professionnelle et du bénéfice de l'allocation aux adultes handicapés. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en l'absence de preuve de la réception par M. B... du courrier l'invitant à présenter ses observations, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALARD-AVOCATS

18 décembre 2025