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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 014

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505560

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir une carte de résident, faute de visa de long séjour et de séjour régulier, et qu'elle n'établissait pas l'ancienneté de sa résidence ni ses liens familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : S. JOFFROY SOCIETE D'AVOCATS

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518330

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur guinéen, de voir rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-de-Marne après la fin de son contrat "jeune majeur". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant qu'elle est manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306231

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 mai 2023 déclarant insalubre et interdisant définitivement à l'habitation un logement en sous-sol. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le logement, situé en sous-sol, était par nature impropre à l'habitation et présentait un risque pour la santé des occupants, sans que les travaux réalisés par le propriétaire aient pu remédier à cette situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 janvier 2021. Le tribunal a jugé que le syndrome anxio-dépressif déclaré en juin 2022 n'était pas imputable aux faits invoqués, faute de lien de causalité établi et en raison du délai écoulé. Les conclusions en décharge et en indemnisation ont également été rejetées, les premières étant irrecevables et les secondes non fondées. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304196

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête du Syndicat CFDT interco de la Somme demandant l’annulation du refus du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme de créer une formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. Le tribunal a jugé que la décision contestée n’était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Il a également estimé qu’en application de l’article L. 251-9 du code général de la fonction publique, la création d’une telle formation n’est obligatoire que pour les collectivités employant au moins 200 agents, seuil non atteint par le centre de gestion qui n’emploie que 30 agents. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505140

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B... et de ses deux filles mineures, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 novembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités polonaises pour l'examen de leur demande d'asile. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 et 7 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, en raison de la présence en France de ses enfants scolarisés et de membres de sa famille. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la présence d'enfants scolarisés et de membres de la famille ne suffisait pas à établir une violation des critères de responsabilité ou du droit à une vie privée et familiale, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'usant pas de la clause discrétionnaire. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont également été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505156

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme F... G..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003. Il a estimé que la décision était légale et fondée sur les textes applicables, rejetant ainsi la demande d'annulation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505194

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301585

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., adjoint technique principal, qui contestait son exclusion temporaire d’un jour pour refus d’obéissance hiérarchique. Le juge a écarté les moyens d’illégalité externe, estimant que l’auteur de l’arrêté du 24 avril 2023 bénéficiait d’une délégation de signature compétente, que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire était régulière. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et que la sanction, relevant du premier groupe, n’était pas disproportionnée. La demande a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KIEFFER LECOLIER AVOCATS ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302474

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un blâme disciplinaire prononcé par la Métropole Toulon Provence Méditerranée pour manquement aux obligations professionnelles, comportement agressif et manquement au devoir de réserve. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'agent ayant été informé de son droit à consulter son dossier, sans que l'absence d'envoi d'une copie ne constitue une irrégularité. Il a également écarté le moyen tiré du manquement au principe d'impartialité, le supérieur hiérarchique s'étant limité à rédiger un rapport. La solution s'appuie sur les articles L.532-4 du code général de la fonction publique et 4 du décret du 18 septembre 1989.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

18 décembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301315

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 13 mars 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la tardiveté de la demande d'autorisation, le non-respect du contradictoire et l'erreur d'appréciation, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail relatifs à la procédure d'enquête contradictoire.

Avocat : FIDAL AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505014

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 et du permis de construire tacite délivrés à la SCI POLINA, présentée par la SCI MAPI sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que les travaux, qui n'avaient pas débuté, porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ITEM AVOCATS

18 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302870

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant une décision non formalisée de placement en régime fermé de détention. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que des éléments de preuve, notamment un courriel de l'administration, établissaient un commencement de preuve de l'existence de cette décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que l'absence de décision formalisée la rendait réputée prise par l'autorité compétente. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, car le placement en régime différencié n'est pas une sanction disciplinaire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur le comportement de M. A..., et a rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303391

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., agent des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le juge a estimé que l'entretien avait été régulièrement conduit par son supérieur hiérarchique direct au moment de l'évaluation, conformément à l'article 4 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, et que l'intégration d'appréciations de précédents supérieurs était légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503702

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'absence de risque actuel pour la sécurité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 4 août 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet sans établir le caractère abusif ou dilatoire de celle-ci, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, avec injonction de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : Lyros Avocats

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514922

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions d'expulsion et de fixation du pays de renvoi prises par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, identiques à ceux d'une précédente requête rejetée, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419682

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisamment intenses en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512497

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais et les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre