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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 043

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante irakienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement rejeter sa demande comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521224

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Paris pour un projet de mutation d’un parc de stationnement et de création de commerces rue de Bretagne et rue Charlot, se déclare incompétent. Il constate que le permis de construire tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, en application des articles L. 425-4 du code de l’urbanisme et L. 752-1 du code de commerce, après un avis favorable de la commission nationale d’aménagement commercial. En vertu de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, le litige relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris, à laquelle le dossier est transmis.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526546

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté de la maire de Paris du 20 mars 2025, qui ne s’était pas opposée à une déclaration préalable de travaux déposée par l’ACOSS. Par un mémoire du 2 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : CABINET VERPONT AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532688

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur général de l’énergie et du climat refusant partiellement des certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, la présidente de section a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532689

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’énergie et du climat rejetant partiellement sa demande de certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307838

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la demande de communication des motifs n'avait pas été formulée dans les délais requis. Il a également jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MHK AVOCATS

18 décembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505806

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B... contre la décision de la commune de la Saussaye prononçant son licenciement pour inaptitude physique définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité économique suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de son éligibilité à l'allocation de retour à l'emploi. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de saisine de la commission administrative paritaire et de la méconnaissance de l'article 19 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : EBC AVOCATS

18 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505953

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant au regard de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement n'étaient pas fondés, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

18 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant au regard de l'article 17 du règlement Dublin III. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce même règlement ont été écartés, le tribunal considérant que les obligations d'information et d'entretien individuel avaient été respectées. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, les éléments médicaux et personnels invoqués par M. A... n'étant pas de nature à faire obstacle à son transfert.

Avocat : EDEN AVOCATS

18 décembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., agent des services hospitaliers, qui contestait la décision du centre hospitalier de Cambrai l'admettant d'office à la retraite à compter du 15 octobre 2022. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir, estimant pouvoir prétendre à une mise à la retraite pour inaptitude. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2003-1306, fixant la limite d'âge à 67 ans pour les emplois de catégorie active, et que l'administration avait correctement appliqué ces textes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300829

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., sage-femme au CHU de Lille, contestant son changement d'affectation en temps partagé décidé le 4 août 2022. La juridiction a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'hôpital, considérant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif qu'elle était entachée d'une erreur de fait, l'administration n'ayant pas établi que les évaluations professionnelles de Mme B... étaient satisfaisantes. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401943

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 422-1), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8), et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405570

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 24 janvier 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie de la requérante avec son compagnon français depuis septembre 2021 et de son intégration sociale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme C... un certificat de résidence mention "vie privée et familiale".

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410339

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement pu refuser le titre de séjour au motif que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'Espagne, était irrégulière faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Cette solution est fondée sur les stipulations du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent la délivrance du certificat à une entrée régulière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412702

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendue, une erreur de fait, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : EDEN AVOCATS

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508882

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 31 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour administrative d'appel de Douai.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510607

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait le raisonnement détaillé pour chaque moyen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière