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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 182

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des associations France Nature Environnement Midi-Pyrénées, Nature en Occitanie et Nature Comminges. Celles-ci demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de mettre en demeure la société Ferme d'Akuo 5 de déposer une demande de dérogation "espèces protégées" pour son projet de centrale photovoltaïque flottante. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de suspension des travaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 411-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : VOLTA AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 novembre 2023 retirant son certificat de résident d'un an délivré au titre du regroupement familial, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, l'absence de fraude, et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 423-18 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de retrait était fondée sur une fraude établie et que les autres décisions subséquentes étaient légales. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHMANI AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un autre motif de refus, tiré de ce que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un emploi différent de celui ayant justifié la délivrance de son premier titre. Les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508512

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assignée à résidence pour une seconde fois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 avril 2024, soulevée par la requérante, était irrecevable car cette décision était devenue définitive après confirmation par un jugement du 25 juillet 2025. En conséquence, le moyen tiré du défaut de base légale a été écarté, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'exception d'illégalité et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l'adjoint au maire de Bègles avait considéré une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures seulement. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un acte faisant grief, car il avait entraîné une retenue sur son traitement pour une journée entière. Il a estimé que la décision méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, en l'absence d'un accord négocié imposant une grève sur la durée totale du service.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403176

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s'appliquer en l'absence d'un accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de trois heures seulement. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, n'était pas fondée sur un accord négocié conformément à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307026

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 24 janvier 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sud-Hérault. La requérante soutenait que ses observations lors de l'enquête publique n'avaient pas été correctement répertoriées et que le classement de sa parcelle en zone Nj était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le commissaire enquêteur avait bien mentionné et analysé les observations de Mme A..., conformément aux articles L. 123-1 et R. 123-19 du code de l'environnement, et que la modification du zonage entre l'enquête et l'approbation était régulière au regard de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406995

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... et autres, voisins, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseillan pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté sur de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis des services de voirie et d'incendie, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que l'adjoint au maire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du constat de la régularité de la procédure et du respect des dispositions invoquées.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508471

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales lui refusant l'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment promptes pour contester la décision initiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme B... concernant l'erreur sur ses revenus et son loyer.

Avocat : VICTOR AVOCAT

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508727

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCI Kite Way d'une demande de suspension de la décision du maire de Baillargues refusant de réglementer la circulation pour des travaux de raccordement électrique. En cours d'instance, le maire a retiré sa décision initiale et a pris un arrêté réglementant la circulation, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

18 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306831

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Heno Jean Pierre SAS, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet de la région Bretagne lui refusant l'autorisation d'exploiter 57,9126 hectares à Pluméliau. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur dans l'interprétation des règles applicables issues du schéma directeur des exploitations agricoles, fixé par arrêté préfectoral du 4 mai 2018. Il a jugé que la décision préfectorale était fondée sur une correcte application des priorités définies par ce schéma, en particulier les critères de consolidation et d'agrandissement. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTELIA CONSEILS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401326

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506694

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 16 août 2023 et le recours introduit seulement le 24 septembre 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAUR

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401726

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Samsic Sécurité Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage conclu par le Centre national d’études spatiales (CNES) pour le centre spatial guyanais. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 4 décembre 2025, désistement accepté par le CNES et la société Cyno Garde. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyno Garde au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305975

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., fonctionnaire, contestant son refus de placement en congé de longue maladie et son affectation. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre le courrier du 7 novembre 2023, le considérant comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Elle a également constaté un non-lieu à statuer sur l’arrêté d’affectation du 1er juin 2023, celui-ci ayant été retiré. Enfin, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 14 juin 2023 plaçant M. B... en disponibilité, jugeant que la décision n’était entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GLC AVOCAT

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402441

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la Métropole Aix-Marseille-Provence d’un recours en contravention de grande voirie visant M. A... B... et la société BDLM pour entrave à l’exploitation portuaire, sur le fondement de l’article L. 5337-4 du code des transports. La Métropole s’est désistée purement et simplement de sa requête le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB

18 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400241

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Ecodis – AEOS contestant l’arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le maire de Saint-Planchers s’est opposé à sa déclaration préalable de division d’un terrain. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le maire avait retiré cet arrêté par une décision du 28 février 2024 devenue définitive, ce qui a entraîné la disparition rétroactive de l’acte contesté de l’ordonnancement juridique. En conséquence, le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502594

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2025, du désistement de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par la communauté de communes de Terres d’Argentan Interco à la SCCV Argentan Soubabere pour un projet de 66 logements collectifs. Cette solution, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond, le désistement étant pur et simple et accepté par la partie adverse.

Avocat : D'AVOCATS ATCM

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502149

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, la demande d'asile de la famille ayant été définitivement rejetée par la CNDA. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème chambre