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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 809

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502248

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D... et Mme B... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l'Yonne du 22 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions en invoquant une insuffisance de motivation, un défaut d'examen sérieux de leur situation personnelle, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la décision de refus de séjour comme fondement des mesures d'éloignement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique, sans conclusions du rapporteur public.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400791

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Villa prestige Caraïbes, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements productifs en outre-mer. La société soutenait être titulaire d’un agrément tacite, mais le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé. La décision s’appuie sur les articles 244 quater W et 217 undecies du code général des impôts, qui conditionnent le bénéfice du crédit d’impôt à l’obtention d’un agrément préalable pour les investissements supérieurs à 1 million d’euros.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT FIDAL

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506751

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a rejeté la requête. La société contestait la décision du maire de Roquefort-les-Pins de s'opposer à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'un intérêt public ou privé suffisant pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de droit concernant l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212597

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 23 mai 2022 du préfet de la Sarthe, qui étendait la zone de chalandise d'une installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND) exploitée par la société Paprec Crv à Montmirail. Le tribunal a examiné la compatibilité de l'arrêté avec le plan régional de prévention et de gestion des déchets des Pays de la Loire, en application des articles L. 541-13 et L. 541-15 du code de l'environnement. Il a conclu que l'extension aux départements de la Loire-Atlantique et de la Vendée ne contrariait pas les objectifs du plan, après une analyse globale. Les autres moyens, tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance du principe d'égalité et de l'article L. 541-15-1 du code de l'environnement, ont également été écartés.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juillet 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen approfondi de la situation du requérant. Sur le fond, le juge a considéré que le ministre avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la résidence à l'étranger du fils mineur de M. B..., ce qui ne permettait pas de considérer que ses attaches familiales étaient établies en France. Cette appréciation, relevant du large pouvoir d'opportunité du ministre, n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512684

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction et a transféré son dossier à la préfecture compétente. La requérante contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » et le refus implicite de renouvellement, invoquant une urgence liée à la perte de son droit au travail et à la menace sur son stage de Master. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512356

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 12 mai 2025 par lequel le maire de Mont-Saxonnex s’est opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R.111-27 du code de l’urbanisme était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L.521-1 du code de justice administrative et R.111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

18 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506682

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, soutenant que l'intérêt supérieur de son enfant n'avait pas été pris en compte. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement prononcer la mesure d'éloignement, dès lors que la demande d'asile de Mme C... avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de recette exécutoire émis par le CCAS de Loudéac pour le remboursement d'une indemnité de fin de contrat de 2 821,10 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302782

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Claira du 27 février 2023 refusant un certificat d’urbanisme opérationnel pour un projet de lotissement. Les requérantes contestaient notamment les motifs tirés de l’insuffisance de la station d’épuration, de l’inapplicabilité de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme et du risque d’inondation. En cours d’instance, elles se sont désistées purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par jugement du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 27 mars 2024 constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la commune n'avait pas démontré l'existence d'un risque de désordre manifeste justifiant l'obligation de grève sur la totalité du service, en application des articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme A..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et cinquante-cinq minutes. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une note de service du 19 juin 2023, méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. En l’absence d’un accord négocié prévu par ces textes, l’administration ne pouvait imposer à l’agent de participer à la grève sur la totalité de son service sans constater un risque réel de désordre manifeste. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403175

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour deux heures. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'en l'absence d'accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, la commune ne pouvait imposer à l'agent de faire grève sur la totalité de son service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403093

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme B..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a jugé que cet acte, ayant entraîné une retenue sur traitement, constituait une décision faisant grief et était recevable. Il a estimé que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s’appliquer en l’absence d’un accord négocié prévu à l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour méconnaissance des dispositions de ce code et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agent territoriale spécialisée des écoles maternelles de la commune de Bègles, contestant la décision du 21 mars 2024 la considérant gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 21 mars 2024 constituait un acte faisant grief en raison de ses effets pécuniaires. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait aux agents de certains services de faire grève sur la totalité de leur service, n'avait pas été précédée d'un accord négocié avec les organisations syndicales comme l'exige l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505933

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant bissau-guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le refus de séjour méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France avec sa compagne portugaise et leurs deux enfants nés en 2019 et 2022. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le préfet est enjoint de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ARNAULT CHAPUIS

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500817

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en référé précontractuel par la société Marlink, a pris acte du désistement de cette dernière. La société contestait le rejet de son offre pour le lot n°5 « Accès internet par satellite » d’un marché public de télécommunications, en raison de doutes sur la régularité de l’offre de l’attributaire. La collectivité territoriale de Martinique ayant déclaré la procédure sans suite pour motif d’intérêt général le 10 décembre 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet. Il a donc donné acte du désistement et prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d’audience.

Avocat : BSH AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535825

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le SIE de Paris 8ème a refusé à la société MQ CBBMEDIA le bénéfice du sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, tirés de la méconnaissance de l’article 289 A du code général des impôts ou d’une atteinte au droit de propriété, étaient inopérants car sans lien avec le refus de sursis contesté. En outre, la réclamation préalable de la société ne remettant en cause ni le bien-fondé ni le montant des impositions, la demande de sursis était mal fondée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile ne faisait pas obstacle à l'examen de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que l'article L. 424-9 du même code, relatif à la protection subsidiaire, n'était pas applicable en l'espèce.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que l'insertion professionnelle et la durée de séjour en France de M. A... ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de la présence de sa famille au Mali.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre