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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512160

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour sauvegarder sa liberté de résider et travailler, en raison du refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de la situation d'irrégularité et de la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512129

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour la remise de son titre de séjour, en raison de difficultés d’accès aux rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier d’une décision favorable de renouvellement de son titre et de démontrer les conséquences concrètes du défaut de document sur sa situation personnelle et professionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514366

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa ne se soit prononcée. La séparation d'avec ses parents, bien que source de souffrance affective, n'est pas jugée suffisamment grave et immédiate au regard de l'absence d'éléments probants sur ses répercussions psychologiques. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405376

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404857

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre avait été présentée par voie postale, sans y avoir été autorisé par le préfet, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, une telle demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404859

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale sans y avoir été autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404861

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme D... qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour a été présentée par voie postale sans y avoir été autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable, car le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404864

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale sans y être autorisé. Le tribunal rappelle qu'une demande de titre de séjour doit, sauf prescription contraire du préfet, être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404866

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale sans y être autorisé. Le tribunal rappelle qu'une demande de titre de séjour doit, sauf prescription contraire du préfet, être effectuée par comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404875

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... épouse A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale sans y être autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'une telle demande irrégulière ne peut faire naître une décision implicite de rejet faisant grief, rendant les conclusions irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, faute de quoi il ne pouvait justifier de la régularité de son séjour pour obtenir un logement étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, son maintien en situation irrégulière ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, faute de convocation depuis 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, s'agissant d'une première demande et non d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506169

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et l'absence de convocation depuis plusieurs mois. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de rendez-vous l'empêchait de faire valoir ses droits ou de poursuivre ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, et les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505345

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de Mme C épouse A, qui avait initialement demandé l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est la clôture de l'instance par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409278

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société BIO-RAD VERDOT, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409287

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 27 août 2025, a donné acte du désistement d'instance de la société BIO-RAD VERDOT. Cette société avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application des articles R.612-5-1 et R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a réputée s'être désistée.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409292

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CAENNAISE DE DISTRIBUTION - SOCADIS d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409297

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CAENNAISE DE DISTRIBUTION - SOCADIS d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409312

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CENTRAL LABO EUROPE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 27 août 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante. Ce désistement a été prononcé en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409316

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société CENTRAL LABO EUROPE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le désistement d’instance a été constaté d’office. Par ordonnance du 27 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

27 août 2025