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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402531

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de Mme B... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation à vingt ans de réclusion criminelle pour assassinat et vol en réunion. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402616

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Supply Chain d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : OREN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515685

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante congolaise, contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l’asile. La requérante invoquait une erreur d’appréciation et de droit, estimant avoir décrit de manière circonstanciée les risques de persécution qu’elle encourt en cas de retour dans son pays d’origine. Le tribunal, appliquant l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la demande d’annulation. Il a jugé que les déclarations de Mme A..., bien que précises, ne permettaient pas d’établir le caractère fondé de ses craintes, la décision de refus n’étant pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. C... d’une demande d’expertise et d’indemnisation pour des désordres affectant leur propriété, qu’ils attribuent à des travaux publics réalisés par la société ID Verde pour le compte de la commune de Montfermeil. La commune a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant qu’un protocole transactionnel signé entre les requérants et la société ID Verde relevait du juge judiciaire. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la demande indemnitaire des époux C..., fondée sur la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d’ouvrage public, relève de la compétence administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n’établissaient pas de lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages allégués, et que la demande d’expertise était devenue sans objet compte tenu d’une précédente expertise amiable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants, sans application des textes spécifiques au-delà des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512283

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du 22 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515385

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une fédération de pêche pour suspendre un arrêté préfectoral prolongeant jusqu'au 15 décembre 2025 une dérogation au calendrier d'épandage de fertilisants azotés. Le juge a constaté que la dérogation contestée avait expiré à la date de l'ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les frais de justice demandés.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516155

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'éléments probants. Enfin, le tribunal a estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Tchad.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour et du défaut d'examen de sa situation n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en appliquant les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d’annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503763

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503763.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520176

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de trois points du permis de conduire de M. A..., consécutive à une infraction du 18 avril 2023. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de réception du courrier "48SI" et la contestation de la qualité de conducteur, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LP AVOCATS

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme (LDH) pour suspendre l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'hôtel de ville d'Asnières-sur-Seine. La requérante soutenait que cette décision portait une atteinte grave et immédiate au principe de laïcité et de neutralité des personnes publiques, méconnaissant l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905. La commune a opposé une fin de non-recevoir, arguant de l'inexistence d'une décision formalisée et contestant l'urgence. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que l'installation matérielle de la crèche, revendiquée publiquement par le maire, constituait une décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315865

Retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, donne acte du désistement de Mme A... de son recours en annulation contre la décision du département du Val-d'Oise. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, faute d’éléments permettant de déterminer le lieu d’exercice professionnel du requérant. Il a appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, retenant la compétence du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, le CNAPS étant situé à Paris. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCATS BLANCHARD - GINTZ - ROCHELET

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505352

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 à L. 611-3 et L. 612-2 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERMERION AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508169

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 mai 2025 assignant à résidence M. A... pour quarante-cinq jours. Le juge a constaté que la mesure d’assignation avait cessé avant le prononcé de la décision, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509531

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignation à résidence pour quarante-cinq jours. Le juge a relevé que cette mesure avait cessé avant le prononcé de la décision, rendant les conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) de déférer le docteur E... devant la chambre disciplinaire. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa liberté de prescription, un dénigrement et une violation du secret médical. Le tribunal a jugé que le CNOM n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas la saisine de la juridiction disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, dont l'article R. 4127-8.

Avocat : APEX AVOCATS

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre