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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520073

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’ensemble immobilier La Chaumière d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Clamart du 26 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour des travaux de réfection et d’isolation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir de la commune concernant la qualité pour agir du syndic, en application de l’article 55 du décret du 17 mars 1967. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété.

CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521641

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant son ajournement à l’examen d’entrée au CRFPA de l’université Sorbonne Paris Nord. Le juge a estimé que la demande relative à la suspension de la décision d’ajournement aux épreuves d’admissibilité était devenue sans objet, les épreuves d’admission étant déjà achevées. S’agissant de la suspension de la décision d’ajournement aux épreuves d’admission, la condition d’urgence n’a pas été regardée comme remplie en l’espèce. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SARL RD AVOCAT

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant paraguayen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une présence stable et d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l'absence d'invocabilité directe de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE pour une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait Mme B., ressortissante chinoise, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la relation de couple de l'intéressée avec un réfugié chinois et de la naissance de leur enfant, également reconnu réfugié. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, ainsi que sur la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et les conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325685

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police fixant son pays de renvoi. Le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511315

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondés ou insuffisamment précis les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Paris reclassant une professeure de lycée professionnel. La requérante invoquait une perte de revenus mensuels de 500 euros pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation financière, notamment au regard de ses charges. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du 16 mai 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la requérante, divorcée de son conjoint français, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505901

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a suspendu M. B..., élève gardien de la paix, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la suspension n'entraînait qu'une perte de prime de 170 euros par mois, sans justifier de difficultés financières graves, et que les autres préjudices allégués (retard de scolarité, carrière) étaient éventuels ou non immédiats. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAULINE MISSOFFE AVOCAT

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402420

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 29 janvier 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (plus de huit ans), de la régularité de sa situation administrative et de ses graves problèmes de santé (séropositivité et troubles psychiatriques) nécessitant un suivi médical spécialisé. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411033

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé Mme A..., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. Le juge estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, qui vit en France avec son époux, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et exerçant un emploi stable, et leurs deux enfants nés en France. Cette décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un examen individualisé avant tout éloignement. Par voie de conséquence, la décision fixant le pays de destination est également annulée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503572

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier de sa situation, et la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514236

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise demandant qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet a fait valoir que le titre de séjour de l’intéressée avait été édité le 23 octobre 2025, ce que la requérante n’a pas contesté. Constatant que la demande d’injonction était ainsi devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517254

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne majeure, à un rendez-vous pour déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, ayant rencontré des difficultés persistantes pour obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, en raison de dysfonctionnements des plateformes numériques. Le juge a rappelé que l’administration doit recevoir l’étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 décembre 2025