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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509638

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A B, ressortissant guinéen père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-7 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509651

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour, contrairement à une demande de renouvellement. En l'espèce, M. A n'apporte pas d'élément suffisant pour justifier de circonstances particulières établissant l'urgence, sa situation précaire et le risque de perte d'emploi n'étant pas démontrés comme résultant directement du défaut de rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509653

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant marocain lié par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante grecque. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 200-4 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509673

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Madame A B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, âgée de 67 ans et ne travaillant pas, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré ses démarches depuis décembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511409

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 20 janvier 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née au terme du délai de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511111

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d’urgence : le requérant, majeur isolé sortant de l’aide sociale à l’enfance, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, alors qu’il s’agit d’un premier titre de séjour et qu’il réside irrégulièrement depuis plusieurs mois. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508241

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise par le magistrat désigné D. Hégésippe, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait dans les Yvelines au moment de la décision attaquée, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508410

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission au séjour au titre de l’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant, bien que placé en rétention au centre n°3 du Mesnil-Amelot lors de l’introduction de sa requête, résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514306

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager et à travailler, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de déplacements professionnels impératifs à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303726

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le juge constate que la demande avait été présentée par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la "vie privée et familiale". En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303730

Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de Mayotte, visait à contester le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la demande de titre, envoyée par courriel, était irrégulière car la comparution personnelle en préfecture était requise, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt par voie postale ou électronique. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303832

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été envoyée par courriel, alors que ce mode de dépôt n'était pas autorisé par le préfet pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

11 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501614

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, déposée en 2023. Le juge a estimé que la situation ne présentait pas le caractère d'extrême urgence requis par cette procédure, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de démontrer une vie familiale effective avec son enfant français ou un risque d'éloignement imminent. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509349

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un interne en médecine contestant une décision de placement statutaire prise par l’agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu d’affectation du requérant au Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Par ordonnance du 11 août 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509350

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision de l’ARS PACA prononçant sa réaffectation au CHU de Nice, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu d’affectation du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal transmet donc l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400316

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple des requérants dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis d’aménager délivré par le maire de Fontaine-lès-Dijon. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’affaire étant close par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505740

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Toulouse prolongeant sa suspension de fonctions. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas joint à sa demande de référé la copie de la requête en annulation de l'arrêté contesté, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge des référés a appliqué les articles L. 522-3 et R. 522-2 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

11 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505343

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas l’impossibilité d’être hébergé par ses parents, débiteurs d’une obligation de secours, et que la suspension de la décision attaquée ne permettrait pas de remédier à son besoin immédiat de logement. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l’article 203 du code civil.

Avocat : ADOUR AVOCATS

11 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402391

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pézenas du 23 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour le réaménagement d’un espace public. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 août 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

11 août 2025