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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205382

Ce jugement du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., agent de l'EPMS Belna, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident vasculaire cérébral survenu le 10 juin 2021. Le tribunal constate que la décision attaquée du 9 septembre 2022 se limite à placer l'agent en congé de longue maladie et ne constitue pas une décision de refus d'imputabilité au service, faute pour l'agent d'avoir préalablement déposé une déclaration d'accident de service conforme aux articles 47-2 et suivants du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En l'absence de décision faisant grief sur ce point, les conclusions à fin d'annulation sont irrecevables. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires, et l'EPMS Belna obtient 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303047

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... et Mme C... de recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Plounéour-Brignogan-plages du 6 avril 2023, qui avaient sursis à statuer sur leurs demandes de permis de construire. Les requérants se sont désistés de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205623

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par le président du CCAS de Plumeliau-Bieuzy. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier et aux pièces essentielles, et que le défaut de communication du rapport d'enquête et des procès-verbaux d'audition n'était pas de nature à vicier la procédure. Il a également estimé que les faits reprochés constituaient des fautes disciplinaires et non une simple insuffisance professionnelle, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204308

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de mutation du lycée Joseph Loth au lycée Le Blavet à Pontivy. La juridiction a d'abord jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait ni changement de résidence, ni perte de responsabilités ou de rémunération, ni atteinte aux droits statutaires. Ensuite, le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'irrégularité de l'enquête administrative et l'absence de faute, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206384

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de M. C..., agent de la commune de Châteauneuf-du-Faou, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, le refus de communication d’un rapport d’enquête administrative, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que les faits invoqués relevaient d’un conflit personnel avec un ancien agent, sans lien direct avec le service, et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la communication du rapport, le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commune pouvait légalement en refuser l’accès pour protéger les témoins. En application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a donc rejeté les conclusions indemnitaires et d’annulation, et a mis à la charge de M. C... les frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300661

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B..., infirmière, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du centre hospitalier Bretagne Atlantique refusant son placement en congé de longue maladie et la plaçant en disponibilité d’office. La requérante contestait notamment la compétence des signataires, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure consultative et une erreur de droit dans l’application des textes relatifs aux congés de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et de l’arrêté du 14 mars 1986.

Avocat : EBC AVOCATS

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Loctudy à M. et Mme D... pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence du signataire et des insuffisances du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505494

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507619

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Chapofrais 17 qui demandait la suspension de l’exercice du droit de préemption urbain par l’établissement public foncier (EPF) de Bretagne sur des parcelles à Brest. La société invoquait notamment un vice de compétence et une insuffisance de motivation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation d’une acquisition immobilière ne constituant pas, en soi, une urgence justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

12 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503890

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la SCCV Atome de sa demande de suspension du refus de permis de construire modificatif opposé par le maire de Nogent-sur-Seine. La société requérante avait contesté ce refus en invoquant notamment l’urgence et plusieurs moyens de légalité, mais s’est désistée en cours d’instance. Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : GENESIS AVOCATS

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301974

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant la décision du préfet du Nord du 24 janvier 2023 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a relevé d'office que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et donc n'est pas susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, l'absence de production d'un visa long séjour et d'une autorisation de travail rendait impossible l'instruction de la demande. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sur le fondement des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308826

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... et Mme E..., propriétaires d'un terrain, contre un arrêté du maire de Wattrelos refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que vendeurs sous condition suspensive, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 421-6 et L. 410-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales pour statuer sur la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger Production. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour deux lots de travaux par le Grand Port Maritime de Guyane, motif pris de l’absence d’un document obligatoire (ATTRI1). Le juge a considéré que la société requérante n’était pas susceptible d’être lésée par les manquements allégués, dès lors que son offre était irrégulière et devait être écartée en application des articles L. 2151-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET GRANGE - MARTIN -RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502794

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision, n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plusieurs mois après la naissance de la décision implicite pour saisir le juge. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502624

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer un récépissé. Le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction, délivrée le 25 novembre 2025, satisfaisant ainsi à l'injonction. Constatant que la demande d'exécution a perdu son objet, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 décembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400004

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de la collectivité de Saint-Martin, contestant successivement sa suspension conservatoire (17 novembre 2023), son licenciement sans préavis (20 février 2024), et sa radiation pour abandon de poste (8 août 2024). La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient justifiées par des fautes graves et que les procédures disciplinaires avaient été régulièrement suivies. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ARVIS AVOCATS

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400054

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative, qui contestait son affectation en qualité de secrétaire dans un établissement scolaire, décidée par la collectivité de Saint-Martin le 25 janvier 2024. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à sa suspension antérieure et le caractère de sanction déguisée de cette mesure. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’illégalité de l’arrêté de suspension, cette décision ne constituant ni la base légale ni un acte préparatoire à l’affectation contestée. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l’exception d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515199

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence refusait le renouvellement d’une autorisation d’occupation d’un poste à flot dans le port de plaisance de Berre-l’Étang. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens (incompétence, vice de forme, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation). Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MCL AVOCATS

12 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré à Mme D... pour une maison individuelle à Santa-Maria-Poggio. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a jugé que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l'urbanisation au sens de ces dispositions. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2023 a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUMBERT-SIMEONE CORALINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400180

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Confédération générale du travail - force ouvrière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 21 décembre 2023 du préfet de Corse fixant la composition du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le seul critère de représentativité des organisations syndicales au sein de la collectivité de Corse, conformément à l’article R. 4422-7 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le moyen d’erreur d’appréciation a été rejeté, le tribunal considérant que les résultats électoraux utilisés étaient suffisamment actualisés et identifiables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

12 décembre 2025• 1ère chambre