LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 558

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403933

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir délivré par le maire de Pézenas le 12 janvier 2024. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507855

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 août 2025
« Précédent347348349350351352353Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402134

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association Festival Nuits de Champagne d'une requête en plein contentieux fiscal, visant à contester un rejet de réclamation relatif à la TVA (période 2021-2022) et à obtenir le remboursement de sommes. En défense, l'administration a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 11 août 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d'office de la requête et en a donné acte, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

11 août 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Immo Malgras d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 26 343 euros pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant le remboursement sollicité. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTELIS GARCIA AVOCAT

11 août 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01488

Avocat : AXIOME AVOCATS

11 août 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303831

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n’avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement déposée n’a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414326

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur la requête de Mme B épouse C contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 30 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de réponse à une demande de pièces complémentaires. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 3 février 2023, rappelant qu'il incombe à l'administration de prouver la notification de la mise en demeure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des jugements antérieurs devenus irrévocables.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509593

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A, ressortissant congolais, qui sollicitait une augmentation de l'astreinte (à 1 000 euros par jour) pour contraindre le préfet du Val-de-Marne à exécuter une précédente ordonnance de suspension et d'injonction relative à une demande de regroupement familial. Le juge des référés estime que l'inexécution persistante ne constitue pas un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, dès lors qu'une astreinte de 100 euros par jour a déjà été prononcée le 27 mai 2025 et qu'il est loisible au requérant d'en demander la liquidation provisoire. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans urgence ni élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509707

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé suite à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en mars 2023. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, le requérant étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509730

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicite une première admission au séjour, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses conditions d'entrée en France. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514532

Cette requête en référé liberté, présentée par la famille de Mme H D devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conteste les décisions médicales de limitation et d'arrêt des soins prises les 21 mars et 6 mai 2025 par l'hôpital Novo. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'impartialité, en raison de la participation d'un médecin qui aurait commis une faute lors de la prise en charge initiale de la patiente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions médicales antérieures, déjà validées par le tribunal et le Conseil d'État, et écarte les éléments nouveaux invoqués comme insuffisants à caractériser une illégalité manifeste.

Avocat : E-AVOCAT & CO

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514544

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 juillet 2025 réglementant les horaires d'ouverture des restaurants et débits de boisson sur l'avenue Marceau à Courbevoie. La société requérante n'a pas démontré l'urgence, faute de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, la perte de recettes alléguée n'étant pas établie. Le juge a également estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARST AVOCATS

11 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501605

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de sa vie familiale et de sa contribution à l'entretien de son enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501606

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu du placement de l'enfant chez un tiers et de la possibilité d'un retour dans sa famille maternelle aux Comores. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501594

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute d'éléments probants sur la réalité de sa vie familiale à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501592

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que, malgré une scolarité et un suivi par l'aide sociale à l'enfance, les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment caractérisée, et a rejeté la demande sans examiner la condition d'urgence. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501600

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête déposée au nom de M. B. La demande est jugée irrecevable car elle a été introduite par un tiers (un cousin) sans qualité pour agir, ne justifiant ni d'un intérêt personnel ni d'un mandat de représentation conforme aux articles R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative. De plus, la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant la saisine du juge. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501596

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501579

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de la situation de l'intéressé (absence de lien familial établi, maintien irrégulier, interpellation pour délits). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501580

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une vie familiale établie, et n'a donc pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 août 2025