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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 883

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308406

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2021. Par un acte enregistré le 16 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions principales aux fins de décharge et de remboursement, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502042

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, étaient manifestement infondés. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés dépourvus de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504502

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 5 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué, intitulé « portant mise à exécution d'un arrêté d'expulsion et placement en rétention », n'avait pour objet que le maintien en rétention administrative pour quatre jours, sans mentionner la Russie comme pays de renvoi, et que les conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la requête relevant du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de la décision. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501572

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'absence de liens familiaux étroits en France et de la possibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501576

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français attaqué le 6 août 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a rejeté les conclusions tendant à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence caractérisée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501584

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la présence régulière de leur père, réfugié, à Mayotte et de la cellule familiale établie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502175

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Granville à la société MF Granville 50. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué ou la pièce justifiant de la date de dépôt de leur réclamation, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS DEVALENCE

8 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507444

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble, rendue le 8 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Montigny-lès-Cormeilles à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501566

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés estime que la requérante ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501568

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de manière actualisée de sa situation socio-professionnelle et de la réalité de sa vie familiale avec son enfant français. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501583

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne à Mayotte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506444

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL 2JB pour suspendre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour cinq mois. Le juge a reconnu l'urgence, la fermeture menaçant l'équilibre financier de la société à très brève échéance. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée, confirmant la fermeture administrative fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522888

**Affectation scolaire – Refus de suspension – Absence d’urgence** Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Paris du 1er juillet 2025 affectant l’enfant de Mme C en classe de 4e au collège Molière. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de son fils, notamment au regard de la distance modérée entre le domicile et le collège d’affectation (22 minutes à pied) et de l’absence de bouleversement caractérisé. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation, de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, ou de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511319

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment en ne produisant aucun élément sur les ressources de son conjoint. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502643

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, agent des douanes, d’une demande d’annulation d’un blâme. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, le requérant étant affecté à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, situé dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502170

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme infligée par la gendarmerie nationale le 14 août 2024. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a agréé partiellement au recours en infligeant une nouvelle sanction, rendant sans objet la contestation du blâme initial. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

7 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402296

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de la requête de M. A B, qui contestait un titre de recettes émis par la commune de Grimaud pour un montant de 1 280 euros. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 3ème chambre, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

7 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303159

Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement de la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour un montant de 1 260 euros. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : GENESIS AVOCATS

7 août 2025