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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502323

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la région Nouvelle-Aquitaine a refusé de titulariser M. A..., agent technique territorial stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'impossibilité de faire face à ses charges mensuelles de 1 218,89 euros, ni démontré que la perte de son traitement lui causait un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514048

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que le refus de titre était illégal car fondé sur une décision de retrait de sa protection subsidiaire par l'OFPRA qui ne lui avait pas été notifiée et n'était donc pas définitive. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait le sort spécifique du moyen tiré de la notification de la décision de l'OFPRA. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514692

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de police du 24 juin 2025, au motif que la décision de refus de titre de séjour avait été signée par une autorité incompétente. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux conclusions relatives à l’astreinte et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515356

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son état de santé (VIH, diabète, hypertension), de la pathologie de son enfant (trouble autistique) nécessitant une prise en charge en France, et de son insertion professionnelle. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515806

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 mai 2024 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 27 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite appliqué les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour examiner la demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, incluant l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que la signature électronique de l'arrêté était valable au regard du code des relations entre le public et l'administration et du règlement UE n° 910/2014. Le tribunal a également examiné les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les écarter. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521854

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, les vices de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour et de consultation de l'OFII), et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 du CESEDA ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant les moyens non fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, rendant inopérant l'invocation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523413

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que sur l'article L. 613-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Elle a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. D... de démontrer une insertion professionnelle et personnelle suffisante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534249

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur le suspendant de ses fonctions d'élève gardien de la paix. Le juge estime que le litige, relatif à une décision individuelle prise dans l'exercice de pouvoirs de police, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAULINE MISSOFFE AVOCAT (SARL)

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402808

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 18 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité. Le tribunal estime que les faits de violence reprochés à M. A..., bien qu'ayant donné lieu à une condamnation pour l'un d'eux, étaient isolés et de faible gravité, et ne caractérisaient pas un risque pour la sécurité des personnes ou des biens justifiant un refus sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc l'annulation de la décision pour erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403743

Licenciement pour faute d'une assistante familiale par le Centre hospitalier du Rouvray. Le Tribunal administratif de Rouen annule la décision de licenciement du 18 juin 2024 et le rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'insuffisance de motivation en droit de la décision de licenciement, en méconnaissance des articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles, L. 1232-6 du code du travail et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EBC AVOCATS

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502934

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant été auditionné par la police judiciaire. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502952

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'était pas tenu de procéder à un examen "à 360 degrés" de sa situation, la demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'entrant pas dans le champ de l'expérimentation prévue par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : EDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du garde des sceaux de le transférer vers le centre pénitentiaire de Nantes. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. Faute de preuves suffisantes sur la situation de sa compagne et ses difficultés de visite, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre