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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, plus de sept jours après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours contentieux prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-3 et L. 921-1). Le juge a constaté que cette irrecevabilité était manifeste et insusceptible d'être régularisée, et a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520668

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Luquet et Duranton d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de son offre pour le lot n°2 d’un marché public de fournitures de l’AP-HP. La société invoquait des manquements aux articles L. 2152-2, R. 2152-1, L. 2111-1 et R. 2132-1 du code de la commande publique. La société s’est finalement désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’AP-HP. Par ordonnance du 5 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520529

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation de trente-six mois. Par un mémoire du 29 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 août 2025.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

5 août 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2005003

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de Mme D dans le cadre d’un recours en plein contentieux, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requérante est également réputée avoir renoncé à l’expertise médicale ordonnée le 5 janvier 2021. En application des articles R. 621-11 et suivants du même code, les frais d’expertise ont été taxés à 0 euro, l’expert et le sapiteur n’ayant déclaré aucun frais à faire valoir.

Avocat : SELARL RC AVOCATS

5 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405730

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a donné acte du désistement de l'Association Olympique Védasien, qui contestait le refus du maire de Saint-Jean-de-Védas de lui accorder l'accès à des équipements municipaux. Le tribunal a constaté que l'association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'avait pas fait dans le délai imparti, ce qui l'a conduit à être réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à ce que l'association soit condamnée à lui verser une somme au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

5 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504378

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui contestaient les arrêtés du maire de Trégonneau ordonnant le placement de leurs chiens à la SACPA. Le juge a estimé que les arrêtés des 23 et 27 mai 2025 avaient été implicitement retirés par un nouvel arrêté du 28 mai 2025, rendant les conclusions d’annulation sans objet dès l’origine et donc irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés. Les demandes de frais ont également été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. E, qui contestait une décision de préemption de la communauté de communes de Faucigny-Glières. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande de la communauté de communes au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508023

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante russe. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses besoins médicaux suite à un accident vasculaire cérébral. Le juge a estimé que les frais futurs non chiffrés pour son retour à domicile ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501553

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A C, ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est certes caractérisée par l'éloignement imminent, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas établie. Il relève que le requérant ne justifie ni de la stabilité et de l'ancienneté de sa présence à Mayotte, ni de la réalité d'une vie commune avec la mère de ses enfants, ni d'une contribution effective à leur entretien. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316894

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de police ayant convoqué le requérant pour remettre le récépissé, l’exécution de la décision a été constatée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension des arrêtés du préfet de police ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales, notamment au regard de sa situation personnelle et professionnelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02247

Avocat : EDEN AVOCATS

4 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire d'Argenteuil de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de son voisin. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le refus de dresser le procès-verbal) et qu'aucun péril grave n'était démontré, rendant la mesure demandée irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : AD PUBLICA AVOCATS

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512917

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des arrêtés du recteur de l'académie de Créteil plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office avec traitement intégral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 911-36 du code de l'éducation.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512504

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 juillet 2025 maintenant sa rétention administrative après le refus de sa demande d’asile. Le magistrat désigné a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le juge judiciaire avait mis fin à la rétention de M. B par une ordonnance du 20 juillet 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue le 4 août 2025, rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 500 euros en réparation des préjudices subis lors d’une enquête domiciliaire menée par la police dans le cadre de sa déclaration de nationalité française. Le tribunal estime que ce litige, portant sur des fautes commises lors de l’instruction d’une déclaration de nationalité, est indissociable de l’appréciation de la légalité du refus d’enregistrement de cette déclaration, laquelle relève de la compétence de l’autorité judiciaire en application de l’article 26-3 du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente et rejette la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOVEMBER AVOCATS

4 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508685

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de l'arrêté du 18 juin 2025 du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, car cette décision bénéficie d'une procédure de contestation spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1, L. 722-7 et L. 722-8), excluant le référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Concernant le refus de séjour, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de licenciement ou de rupture de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes invoqués au fond (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA).

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511082

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au sous-préfet de Nogent-sur-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, entré sous visa de court séjour, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, le seul risque d'éloignement et les dysfonctionnements administratifs allégués étant insuffisants. La requête est donc rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509546

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur une demande d’astreinte, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, mineur non accompagné, après que le département du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé pour organiser sa mise à l’abri, exécutant ainsi l’injonction prononcée le 2 juillet 2025 sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a également condamné le département à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui a déposé une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ne justifie pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 août 2025